Le Journal

Sur smart phone: Pour faire apparaître la liste des thèmes: Le journal, Courts Textes, Vidéos, livres...(ou les faire disparaître); Revenez au début des pages, et appuyez sur le petit carré en haut à gauche à côté de Vivre en pleine conscience.

Le Journal évoque pour des jours donnés des 'intuitions':

2 avril 2025 – Que décideriez vous ?

Si vous n'aviez le choix qu'entre deux propositions, que décideriez vous:

1- De vivre dans un monde où vous seriez principalement altruiste, dans un monde où les autres êtres seraient principalement égoïstes ?

2- Ou de vivre dans un monde où vous seriez principalement égoïste dans un monde où les autres êtres seraient principalement altruistes ?

 

1 avril 2025 – Dépressif chronique ?

On peut, peut être, être régulièrement dépressif parce que on est régulièrement en pleine 'conscience': Ce qui facilite l'émergence des chocs de son passé, et que l'on est de plus en plus 'conscient' des souffrances engendrées par les comportements égotiques des autres (ce n'est peut être pas une blague).

Mais la bonne nouvelle; c'est parce que l'on est en pleine 'conscience' que l'on peux déconnecter ses attachements, et prendre plus du recul par rapport aux comportements égotiques des autres.

 

31 mars 2025 – Les super héros.

Au cinéma il y a des super héros qui sauvent les autres, avec des capacités incroyables. Ces super pouvoirs étant souvent déclenchés par la des situations d'urgences, de danger, de colère...

Notre vie matérielle, c'est aussi un cinéma (projections de nos 'consciences' sur l'écran de la vie matérielle ?).

Et dans cette vie, un super pouvoir, c'est peut être d'être en pleine 'conscience' ?

Quelles alertes peuvent nous faire passer en pleine 'conscience' ? Des situations d'urgences, de danger, de colère ?

Aussi, avec nos super pouvoirs, on peut peut être sauver les autres ?

Mais si ce ne sont que les autres qui peuvent se sauver; alors peut être est il nécessaire que les autres prennent 'conscience' qu'ils sont des super héros avec de super pouvoirs lorsqu'ils passent en pleine 'conscience ?

 

29 mars 2025 – Le plus important, c'est vous.

Le plus important, c'est ce qui émane de ce que vous être profondément lorsque vous êtes 'conscient' de votre respiration, relâché; 

et que vous exprimez dans l'instant, en liens avec ce qui est, le meilleur de vous même.

 

28 mars 2025 – Sauver les autres ?

Parfois on a un attachement à vouloir sauver les autres de leurs difficultés, de leurs souffrances, de leurs perturbations égotiques; et notre ego essai parfois de faire de manière directive, interventionniste (centré sur la manière de voir et de faire de son ego) pour sauver les autres de leurs difficultés, souffrances, perturbations égotiques.

Mais il n'y a peut être que les autres qui peuvent se sauver ? Certes parfois avec un accompagnant; mais cet accompagnement ne peut , peut être, accompagner qu'en respectant les fonctionnements de l'autre, leurs cheminements, leurs décisions; sans que l'accompagnant n'intervienne de manière égotique (avec ses certitudes, ses attachements, ses interprétations, ses décisions ); mais en étant là, en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert; et en laissant émerger ce qui émerge de la 'conscience' de la personne.

 

27 mars 2025 – On n'est pas là pour se faire engueuler.

On n'est pas là pour obéir aux egos dictatoriaux des autres qui veulent que tout soit comme ils le veulent.

On est peut être là pour laisser exprimer librement ce que l'on est profondément, réellement , durablement, dans le respect et l'amour pour chacun, pour ce qui est ?

 

26 mars 2025 – Voir les autres comme ils sont, pas comme on a envie qu'ils soient ?

Lorsque l'on aime une personne de manière libre et ouverte, pour ce qu'elle est, pour son bonheur; on peut avoir tendance à voir cette personne comme on a envie qu'elle soit; et à être attaché à ce que cette personne nous aime de manière libre et ouverte, pour ce que nous sommes, pour notre bonheur.

Mais si la réalité est différente de ce que nous avons imaginé; et qu'a un moment donné on prend 'conscience' que cette personne nous aime de manière égoïste, pour les plaisirs que nous lui procurons; en percevant donc que la personne ne nous aime pas pour ce que nous sommes, pour notre bonheur; on peut se sentir trahi, effondré, voire tomber en dépression.

Mais ces personnes ne savent peut être qu'aimer de manière égoïste, pour les plaisirs que les autres leurs procurent ? et elles ne savent peut être pas aimer les autres de manière libre et ouverte, pour ce qu'elles sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour ?

Et on ne peut pas demander à une personne quelque chose qu'elle ne sait pas faire; comme par exemple de fonctionner en pleine 'conscience' si elle ne sait fonctionner que de manière égotique (avec ses attachements, ses certitudes, ses interprétations, ses jugements).

Voir en pleine 'conscience' le monde, nous même, les autres, tel qu'ils sont, sans attachement à ce que cela soit comme on a envie, peut nous éviter des souffrances, voire des dépressions.

 

26 mars 2025 - Attaché aux plaisirs que les autres nous procurent ?

Si on est attaché aux plaisirs qu'une personne nous procure, et si on est séparé de cette personne (par exemple si elle nous quitte)  on risque de souffrir, voire de tomber en dépressions.

Mais le plaisir c'est OK, et on peut apprécier dans l’instant présent les événements, les personnes, attentif à leurs souhaits et aspirations, en acceptant leurs libres arbitres et ce qu'elles ont décidé de vivre.

 

26 mars 2025 – Vieillir.

Vieillir est inévitable, comme la mort de notre corps physique.

Si on est attaché à nos capacités physique et cérébrales, on va souffrir de les voir baisser; cela, peut même rendre certains dépressifs;

mais on peut aussi en pleine 'conscience' accepter la réalité, notre réalité, l'impermanence, l'évolution, le changement.

 

25 mars 2025 – Les autres ne sont pas des objets de plaisirs à notre service.

Les êtres ont leurs parts de libre arbitre, en harmonie avec les autres dans l'amour libre et ouvert.

Être 'conscient' de cela, c'est accepter ce qui est, ce qui arrive; c'est ressentir que les autres ne sont pas des objets de plaisirs à notre service.

 

24 mars 2025 – La dépression.

Des chiffres m'ont interpellés:

- En France 20% des personne ont souffert ou souffriront d’une dépression au cours de leur vie (perte de l'estime de soi, sentiment d'inutilité, épuisement, maladie, perte d'un être cher...).

- Après 60 ans ce chiffre augmente à 25% de personnes qui ont souffert ou souffriront d’une dépression .

- Ce chiffre monte à 50% de déprimés chez les personnes âgées en institution.

- La dépression est 50 % plus courante chez la femme que chez l'homme.

- 50% des personnes qui ont fait une première dépression, développeront un deuxième épisode dépressif dans leur vie.

- Après deux épisodes dépressifs, le taux de rechute augmente à 70%; et au-delà de trois épisodes à 90%.

- Dans la dépression, les risques de rechute sont importants si le patient arrête trop tôt son traitement et son accompagnement psychologique (4 malades sur 10 arrètent les médicaments définis avec leur médecin après moins de 3 mois de traitement, sans en parler à leur médecin).

 

Un partage d'expérience (pas ce que l'on « doit » faire, chacun est différent):

- A 26 ans j'ai fait une première dépression: Après quelques séances en psychanalyse, je ne le sentais pas, j'ai choisi un accompagnement en rebirthing (pleine 'conscience' et respirations spécifiques qui favorisent la remontée de chocs du passé, qui ont inscrits des attachements perturbateurs, et que l'on peut désactiver en pleine 'conscience: en état de méditation).

Après 3 mois de traitement lithium et anxiolytiques et 9 mois d'accompagnement psychologique je me sentais suffisamment « bien ».

Comme le rebirthing me plaisait, j'ai ensuite entrepris une formation de 3 ans d'accompagnement en rebirthing.

 

- A 65 ans j'ai fait une deuxième dépression (autre cause que ma première dépression): J'ai pris pendant 10 mois un traitement antidépresseur et effectué un accompagnement psychologique; puis lorsque je me suis senti « mieux » j'ai effectué durant 3 mois de plus une baisse progressive de mon traitement antidépresseur, en maintenant mon accompagnement psychologique.

Après 13 mois j'ai donc j'ai arrêté mon traitement antidépresseur et mon accompagnement psychologique.

 

- A 70 ans j'ai fait une troisième dépression (même cause que ma deuxième dépression): J'ai pris durant 13 mois un traitement antidépresseur et effectué un accompagnement psychologique. Mais comme j'avais pris 'conscience', lors de ma deuxième dépression, que ma période de consolidation n'avait peut être pas été assez longue; pour m'éviter de récidiver, j'ai décidé d'avoir une période de consolidation plus longue (même si je me sentais « bien »).

J'ai donc j'ai effectué dès que je me suis senti « bien » (en accord avec mon docteur et mon accompagnant), une période de baisse progressive des antidépresseurs et un maintien de mon accompagnement psychologique durant 9 mois supplémentaires (soit 22 mois en tout ).

 

- A 72 ans j'ai ressenti des tristesses récurrentes que je ne ressentais pas avant (sur des causes différentes de mes précédentes dépressions: solitude, utilité, perte de capacités physiques, forme physique moins bonne...).

J'ai décidé d'anticiper, et de reprendre un accompagnement psychologique (sans traitement médicamenteux), pour ne pas retomber dans une quatrième dépression.

Ce qui m'aide dans cette période; c'est ma pratique de la méditation (de pleine 'conscience') et mon accompagnement psychologique.

En effet je crois que beaucoup de mes perturbations viennent de mes attachements perturbateurs; et que le fait de les localiser en pleine 'conscience' pour pouvoir les mettre à distance et les déconnecter, me permet d'aller mieux.

C'est pour cela qu'il me paraît important de bien différentier en pleine 'conscience':

- Des tristesses, des souffrances, qui peuvent être le signe d'un début de dépression ou d'une dépression.

- Ou (lorsque on n'est pas dans un état dépressif), des sensations, des sentiments, des pensées, agréables ou désagréables, qui sont des variations de la vie.

 

Et l'observation en pleine 'conscience' me permet plus facilement de repérer si mes tristesses, mes souffrances...sont :

- le signe d'un attachement sur lequel je vais travailler pour le désactiver;

-  ou les variations naturelles de la vie.

 

Mais si après 3 dépressions il y a 90 % d'en faire une quatrième,

il y a 10% de chance de ne pas en faire une quatrième.

 

23 mars 2025 – L'amour de la 'conscience', l'amour de l'ego.

Parfois on dit (ou on ressent) de l'amour pour un être; mais qui aime t'on ?

Par exemple, pour aimer la 'conscience' d'un être, encore faut il la percevoir (en pleine 'conscience').

Le fondement, l'origine de 'ce que l'on est', notre 'conscience', est amour, connaissance, illimitée, partout, reliance, unité; ce qui veut dire que lorsque notre 'conscience ' s'exprime, elle est reliée à toutes les 'consciences' dans l'unité, et est amour libre et ouvert pour toutes les 'consciences'.

Lorsque une 'conscience' est voilée par son ego (le faux soi); l'ego aime les êtres au travers de ses attachements, de ses croyances, de ses interprétations, de ses jugements (et souvent pour les plaisirs que les autres procure à l'ego).

Les egos aiment donc, ou n'aiment pas, les egos (les faux soi) des autres pour leurs attachements, pour leurs croyances, pour leurs interprétations, pour leurs jugements.

Sur la Terre, les personnes fonctionnent majoritairement de manière égotique, ils aiment donc majoritairement les autres avec leurs egos; mais même des êtres qui fonctionnent majoritairement de manière égotique, ont des moments où leurs 'consciences' s'expriment dans l'amour libre et ouvert.

 

22 mars 2025 – Les murs porteurs.

Lorsque nos tristesses, nos désespoirs, nos dépressions, font s’effondrer notre ego; restent les murs porteurs: notre 'conscience'.

 

20 mars 2025 – 'Ce qui est'.

'Ce qui est' est amour, connaissance, illimité, partout, reliance, unité,

est l'harmonie de notre bien être et de notre évolution.

 

17 mars 2025 – Écouter.

Si on souhaite vivre en harmonie avec les autres; il est nécessaire de les écouter;

pour, par exemple, ne pas se faire souffrir inutilement en attendant d'eux des choses qu'ils ne souhaitent pas.

Par exemple, si on est amoureux d'une personne et que l'on souhaite vivre avec cette personne; il est souhaitable d'écouter si cette personne est amoureuse de nous et souhaite vivre avec nous ?

Si on aime une personne et qu'on l’écoute; on va peut être favoriser ce qu'elle souhaite; même si ce n'est pas ce que l'on souhaite ?

Par exemple si on aime une personne, que l'on souhaite la voir et vivre avec cette personne; mais que cette personne ne souhaite pas nous voir ni vivre avec nous; on va peut être décider de la laisser tranquille, et la laisser vivre ce qu'elle a décidé de vivre ?

 

14 mars 2025 – La cause racine de la souffrance.

Le Bouddhisme évoque que la cause racine de la souffrance se sont les attachements.

De plus, nos souffrances sont parfois des alertes de la loi du Karma, pour nous faire prendre 'conscience' que certains de nos fonctionnements ne sont pas en harmonie avec le bonheur de tous les êtres.

 

Mais quels sont les fonctionnements qui ne sont pas en harmonie avec le bonheur de tous les êtres ?

Et quels sont les fonctionnements qui sont harmonieux pour le bonheur de tous les êtres ?

 

Peut être que fondamentalement, les comportements égotiques, basés sur nos attachements, mais aussi sur nos certitudes, nos interprétations, nos jugements, sont la cause racine des souffrances?

et peut être que fondamentalement le fonctionnement en pleine 'conscience' de la 'conscience', est la source de l'harmonie du bonheur pour tous ?

Si c'est le cas, peut être que la cause racine du bonheur pour tous est le fonctionnement en pleine 'conscience' ?

 

13 mars 2025 – Changer ses perceptions ?

Nos attachements, nos certitudes, nos interprétations, nos jugements, nous donnent des perceptions erronées de nous même, des autres, du monde; comme si nous avions des lunettes teintées et déformantes; ce qui entraîne des confusions et des souffrances.

Enlever ses lunettes teintées déformantes :

C'est prendre 'conscience' de ses attachement (pour pouvoir les déconnecter), de ses certitudes, de ses interprétations, de ses jugements; afin de laisser émerger les perceptions libres et ouvertes de notre 'conscience' en liens avec les autres et le monde;

C'est prendre 'conscience' que notre ego (constitué de nos attachements, de nos certitudes, de nos interprétations, de nos jugements) se crée un personnage: le faux soi.

C'est l’état de pleine 'conscience qui nous libères des perceptions erronées de notre ego, en laissant émerger les perceptions de notre 'conscience'.

 

12 mars 2025 – Niveau de 'conscience' et altruisme.

On peut constater que des êtres qui peuvent être en pleine 'conscience', qui perçoivent et émettent des communications 'subtiles'; qui perçoivent les comportements des autres; peuvent être égoïstes; et peuvent utiliser leurs capacités pour leurs plaisirs personnels; utilisant les autres; ce qui peut conduire à des souffrances chez les autres.

Peut être qu'un niveau de 'conscience' plus profond leur permettrait:

D'être plus attentif aux autres;

D'être plus 'conscient' qu'une attitude d'attention, d'amour libre et ouvert pour ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, en respectant les libres arbitres des autres quel que soit leurs niveaux de 'conscience';

D'agir pour le bien-être de tous;

Ce qui entraînerait une harmonie de bien-être pour tous, dont eux même.

Pour faciliter ces prises de 'conscience'; la loi du Karma existe pour tous les êtres, quel que soit leurs niveaux de 'conscience'; et si des actions d'êtres ne sont pas en harmonie avec les bien-êtres de tous, des informations d'alertes parviendront à ces êtres dans cette vie, lorsque leurs 'consciences' ne seront plus incarnées, ou dans leurs prochaines vies incarnées.

 

10 mars 2025 – Semer dans le désert ?

Parfois, pour que le monde soit plus harmonieux, heureux; on a envie que les autres soient plus attentifs aux bien-êtres des autres; et on constate parfois que des personnes qui nous entourent sont centrées sur elles même et leurs certitudes;

et on ne voit pas parfois comment les aider à évoluer vers plus d'altruisme;

car les autres évoluent avec leurs niveaux de 'conscience' et leurs décisions;

et vouloir vouloir changer les autres sans leurs choix, sans leurs demandes, c'est peut être un peu comme semer dans le désert ?

Mais on peut être attentif aux oasis des autres d'avoir envie de changer, et de laisser alors émerger de notre 'conscience' nos 'intuitions' ?

 

9 mars 2025 – Maîtriser nos frustrations ?

Parfois, on n'a pas appris à maîtriser nos frustrations.

Car on ne peut pas avoir tout ce que l'on veut (tout de suite); parce que parfois cela pourrait nous rendre malade (par exemple si on mange des bonbons tout le temps); ou que les autres existent, et que parfois vouloir prendre quelque chose, cela peut léser une autre personne, et la faire souffrir (cela montre alors que l'on est centré sur soi, et pas sur les autres).

Ne pas être capable de gérer ses frustrations génère des souffrances en nous même et chez les autres; parce que si tout n'est pas comme on le veut; on va s'énerver, faire des caprices, péter un câble, culpabiliser les autres, les manipuler, les agresser; pour avoir ce que l'on veut.

Maîtriser ses frustrations; c'est être en pleine 'conscience; c'est observer en pleine 'conscience' ses fonctionnements; c'est observer les conséquences de nos actions sur les douleurs et les bien-êtres de nous même et des autres; c'est trouver les événements de notre passé qui ont inscrit ces frustrations. Par exemple: On ne nous a pas donné ce que on avait droit (injustice? ; Des personnes par égoïsme (ou ignorance) nous ont privé (ou pas donné) quelque chose de fondamental pour nous ? ...

 

8 mars 2025 - Le conséquences de nos actions sur les autres.

Si on aime les autres, on écoute les autres; et on est attentif aux conséquences de nos actions sur les souffrances ou les bien-êtres des autres.

 

5 mars 2025 – Ce que veulent , peuvent,  les autres, le monde ?

Il est important de savoir ce que l'on a envie, ce que l'on souhaite, ce que l'on veut (voire ce que l'on exige); mais pour être heureux, il est peut être fondamental de percevoir ce que les autres, le monde, veulent, peuvent nous donner ?

 

3 mars 2025 – L'animal blessé.

L'animal blessé se replie dans un endroit calme, protégé, seul, pour soigner ses blessures.

 

1 mars 2025 – Les tueurs/tueuses.

Il y a deux types de tueurs/tueuses: Ceux/celles qui tuent de manière matérielle, et ceux/celles qu tuent de manière 'subtile'.

Les tueurs/tueuses qui tuent de manière matérielles peuvent utiliser pour faire mourir le corps physique d'une personne une arme à feu, un couteau, un poison etc...

Les tueurs/tueuses qui tuent de manière 'subtile' utilisent les attachements des autres personnes; comme par exemple leurs attachements: à la culpabilisation, à bien faire, à aimer une personne, à tomber amoureux d'une personne, à la non agression, aux engagements, à ne pas faire de tord aux autres etc...

Par exemple un tueur/tueuse 'subtile' va commencer par utiliser les attachements d'une personne pour la faire tomber amoureuse de lui/elle (par exemple en utilisant ses attachements à vouloir être aimé, à se comprendre, au sexe...), puis en faisant souffrir cette personne (en utilisant ses attachements) en lui disant qu'elle ne fait pas ce qu'il faut, qu'elle la fait souffrir, qu'elle ne la comprend pas, en l'agressant régulièrement en trouvant toujours de « bonnes » raisons à cela; puis lorsque la personne est très amoureuse, en la larguant sans explications, la laissant face à ses regrets, ses remords, ses incompréhensions, ses souffrances.

La personne peut être détruite psychologiquement, tomber en dépression, voire se suicider.

Que faire dans une telle situation:

Être 'conscient' de ses attachements, des comportements de l'autre, des mécanismes de manipulation de l'autre (utilisation de ses attachements...); pour prendre du recul et mieux comprendre les événements.

Travailler sur ses attachements, qui ont conduit à se faire manipuler.

Et si on nous a fait souffrir, se rappeler les paroles de Lao Tseu: Si quelqu'un t'a fait souffrir, ne cherche pas à te venger; assieds toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre (Loi du Karma).

 

1 mars 2025 - La loi du karma.

Ce qui est important dans la loi du karma; ce n'est pas que ceux qui ont fait souffir les autres souffrent;

mais que les alertes que la loi du karma leurs envoient, leurs fassent prendre 'conscience' des conséquences de leurs actes sur les souffrances/les bien-êtres de tous (dont eux même), afin qu'ils évoluent dans leurs comportements, pour les bien-êtres de tous (dont eux même).

 

25 février 2025 - Autant être soi.

Si on exprime ce que l'on est profondément, et que les autres ne nous comprennent pas, n'aient pas de respect pour ce que nous sommes, et que cela nous rende triste;

et que l'on essaie de comprendre les autres, de s'adapter à eux; mais que cela ne nous rende pas heureux;

alors autant être nous même.

 

24 février 2025 – Aimer sans attachements?

On peut être 'conscient', que l'on peut aimer, avoir du plaisir, avoir envie d'avoir des relations sexuelles, être attiré par une personne, avoir un sentiment d'unité avec une personne, mais sans sans attachements.

Pour cela, il suffit peut être de retraverser les instants où l'on avait des sensations, des sentiments, des pensées, avec attachements ?

Et pour ne pas inscrire en nous de nouveaux attachements; d'être à chaque instant en pleine 'conscience' de ses sensations, sentiments, pensées ?

 

24 février 2025 - Attaché à la pleine 'conscience' ?

Si on croit que l'état de pleine 'conscience' est plus favorable que l'état égotique pour le bien être de tous; on peut parfois vouloir être absolument à chaque instant en pleine 'conscience'; et cela peut induire en nous même un attachement à la pleine 'conscience'.

On peut se rendre compte que l'on est attaché à la pleine 'conscience'; si, par exemple, on est irrité lorsque l'on constate qu'a certains moments on n'est pas en pleine' conscience'; ou si on est irrité si d'autres personnes fonctionnent de manière égotique (avec leurs comportements automatiques, leur mental plein de certitudes, d'exigences, d'interprétations, de jugements).
On peut déconnecter un attachement à la pleine 'conscience' en observant en pleine 'conscience' les situations où l'on est irrité par des fonctionnements qui ne sont pas en pleine 'conscience'.

 

22 février 2025 – A chaque instant en pleine 'conscience' ?

Si, par rapport à l'état égotique, où l'on fonctionne avec ses attachements (générant des comportements automatiques), et son mental (avec ses certitudes, ses exigences, ses interprétations, ses jugements...); le comportement en pleine 'conscience' est l'état d'être qui génère le plus d'harmonie et de bonheur pour tous (dont nous même); alors il suffit peut être d'être simplement à chaque instant en pleine 'conscience' (au meilleur de nous même).

 

2 février 2025 – Vivre en couple.

Nous vivons dans un monde où les personnes fonctionnement majoritairement de manière égotique, c'est à dire pilotés par leurs attachements et certitudes (de croire par exemple qu'ils seront plus heureux s'ils se focalisent sur leurs plaisirs, dont les plaisirs que les autres leurs procurent).

Les personnes qui fonctionnent de manière égotique aiment donc majoritairement les autres, pour les plaisirs que les autres leurs procurent; et n'aiment donc pas majoritairement les autres pour leurs bien-êtres, sans rien attendre en retour.

Si on aime les autres pour les plaisirs qu'ils nous procurent; on a pas d'aspiration commune: chacun a une aspiration différente: son propre plaisir; et si les aspirations égotiques évoluent dans le temps, que l'autre personne ne nous procure plus les plaisirs que note ego veut, ou que l'on trouve un plaisir plus fort ailleurs, on se sépare de la personne.

 

Lorsque nous écoutons l'autre, que l'on vit en couple avec une aspiration commune (il est nécessaire d'écouter les autres pour connaître leurs aspirations, ce qu'ils sont..); et que nous avons l'aspiration commune du bien-être de tous (donc le bien être des autres, dont nous même); c'est une expression de notre 'conscience' en liens 'subtils' avec les autres 'consciences'; et la vie ensemble est plus globale, plus harmonieuse pour le bien-être de tous.

 

2 février 2025 – Peut être que l'on ne se bat pas contre les autres ?

Peut être que l'on ne se bat pas contre les autres, mais contre son ego (ses comportements automatiques, ses certitudes, ses interprétations, ses jugements...);

et peut être que si on est dans chaque instant présent au mieux que l'on sache être, pour le bien être de tous, dont soi même; quoi qu'il se passe; on a peut être rien à regretter, si on est au mieux que l'on sache être ?

Mais quand est on au mieux que l'on sache être ?

Peut être lorsque l'on est, dans chaque instant présent, en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel; en écourtant les autres; en laissant émerger les 'intuitions' de sa 'conscience'; en agissant en harmonie avec ces 'intuitions pour le bien-être de tous, dont soi même ?

 

31 janvier 2025 – Parfois on est seul par ce que l'on ne correspond pas à ce que veulent les autres.

Prenons une personne qui:

1- Aime les autres tel qu'ils sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour.

2- Respecte ce que sont les autres, leurs fonctionnements, leurs besoins, leurs souhaits, leurs libres arbitres, sans vouloir les changer avec ses certitudes.

3- Est ouverte aux réflexions, tolérante; et qui cherche par la discussion des solutions harmonieuses pour les deux, sans pas se conformer aveuglément aux certitudes des autres.

4- Est sans attachement aux plaisirs que les autres lui procurent (elle apprécie les autres mais sans attachements, sans obligation).

5- A un profond niveau de 'conscience'.

 

Est ce que cela correspond à ce que veulent les autres?

Cela dépend si les autres recherchent:

1- Une personne qui aime les autres tel qu'ils sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour / Ou une personne qui aime les autres pour les plaisirs qu'elle lui procure, pour faire un troc d'attachements (comme par exemple l'un est attachée à ce que tout soit comme il le veut, et l'autre est attaché aux relations sexuelles) ?

2- Une personne qui respecte ce que sont les autres, leurs fonctionnements, leurs besoins, leurs souhaits, leurs libres arbitres, sans vouloir les changer avec ses certitudes / Ou une personne que l'on peut modeler, et contrôler avec ses certitudes ?

3- Une personne qui est ouverte aux réflexions, tolérante; et qui cherche par la discussion des solutions harmonieuses pour les deux, sans pas se conformer aveuglément aux certitudes des autres / ou une personne qui va arrêter de vouloir toujours contrarier les autres, et acceptera ce que veulent les autres?

4- Une personne qui est sans attachement aux plaisirs que les autres lui procurent / Ou une personne que l'on peut contrôler par ses attachements (au sexe, aux plaisirs, à l'image, à la sécurité...) ?

5- Une personne qui a un profond niveau de 'conscience'/ Ou une personne qui ne va pas trop se poser de question, ce qui n'incitera pas l'autre à se remettre en cause ?

 

30 janvier 2025 – Soigner sa dépression.

Si une personne est seule; parfois c'est parce qu'elle est égoïste, qu'elle ne pense qu'a elle; que les autres ne sont pour elle que des objets de distraction, de plaisirs;

et les autres ne se sentant pas écouté, respecté, aimé pour ce qu'ils sont, s'éloignent de cette personne; et cela engendre chez la personne de la tristesse, de la fatigues, parfois même une dépression.

Aussi pour soigner sa dépression; cette personne peut écouter les autres, s'intéresser à eux; les aimer pour ce qu'ils sont, pour leurs bien-êtres sans rien attendre en retour.

 

26 janvier 2025 – Vouloir réussir sa vie.

Vouloir réussir sa vie, c'est s'identifier et être contrôlé par son ego (notre ego: notre corps avec notre cerveau, nos certitudes, nos interprétations, nos jugements, nos exigences, nos comportements automatiques). L'ego c'est le faux soi; c'est une illusion transitoire de ce que nous pensons être. Alors que notre 'conscience' (notre âme) continue après la mort de notre corps physique, et est ce que nous somme profondément, réellement, durablement.

Parce que nous ne sommes pas uniquement ce bout de temps entre la naissance de notre corps physique et sa mort. Notre 'conscience' continue après la mort de notre corps physique; et existait avant la naissance de notre corps physique.

Vouloir réussir sa vie c'est être dans le passé et le futur. L'ego perçoit sa vie comme limitée à cette vie; l'ego veut avoir réussi quelque chose entre sa naissance et aujourd'hui, pour avoir l'impression d'avoir réussi quelque chose, existé, avant de mourir.

La vie est dans le présent; et que dans le passé on ai fait telle ou telle chose, c'est fini; c'est s'accrocher à ses anciennes gloires, c'est être nostalgique, c'est se lamenter sur ce que l'on n'a pas réalisé, c'est penser que l'on ne pourra plus réaliser telle ou telle chose: Notre ego se fait souffrir tout seul avec ses attachements et ses exigences déçues.

La vie c'est maintenant, à cet instant; c'est la prise de 'conscience' de ce que l'on est maintenant, c'est la déconnexion d'un attachement dans l'instant, c'est aimer inconditionnellement ce qui est maintenant, c'est laisser émerger ses 'intuitions' maintenant, c'est notre action de l'instant.

Ce que notre ego a été dans le passé; et que l'on veut pour le futur, ne sont que des pensées (souvent perturbatrices) de notre ego.

Alors nous pouvons peut être abandonner les exigences de réalisations de notre ego ?

et être à chaque instant présent au mieux que notre 'conscience' sache être: En pleine 'conscience', en laissant émerger dans l'instant des 'intuitions', en agissant dans l'instant.

 

24 janvier 2025 - Ce n'est pas parce que l'on est triste que c'est un attachement.

Ce n'est pas parce que l'on triste, fatigué, dépressif, que l'on souffre, que c'est obligatoirement un attachement qui se déclenche.

Car des perturbations de ce monde peuvent parfois laisser émerger de notre 'conscience' de la tristesse, de la fatigue, des dépressions, des souffrances, mais sans attachements (surtout si on a une grande sensibilité, en lien avec les autres). Cela nous montre simplement que nous percevons les perturbations de ce monde et que nous y sommes sensibles ; et que cela va générer en nous des 'intuitions' favorables à l'action pour le bien être de tous.

Mais si on devait constater que l'on a un attachement aux non perturbations, à la non souffrance; alors on peut observer en pleine 'conscience' le sens de ces souffrances d'alertes: de nos tristesses, de nos fatigues, de nos dépressions; et déconnecter ces attachements perturbateurs, pour s'améliorer, et agir pour le bien être de tous.

Ce qui veut dire que des perturbations, des souffrances, peuvent être des informations pour aller vers plus de bien-être pour tous.

 

23 janvier 2025 – La Terre est elle une ferme ?

Pourquoi le Terre pourrait elle être une ferme ?

Si nous avons tous en nous même une part d'altruisme et d’égoïsme, une 'conscience, un ego; peut être que nous sommes sur la Terre pour évoluer, pour développer notre altruisme, notre amour inconditionnel, nos niveaux de 'conscience' ?

Aussi peut être ne faut il pas s'offusquer si les egos de certains êtres, en cours d'évolution, soient parfois égoïstes; au début de leurs niveaux de 'conscience' , agissant de manière égotique (avec leur mental et leurs attachements); et que cela engendre des jugements, des injustices, des tristesses, des incompréhensions, des dépressions, des souffrances.

Et peut être que ces souffrances peuvent faire prendre 'conscience' à certains êtres des conséquences de leurs actions ? et, en prenant 'conscience' que certains de leurs comportements/actions engendrent des souffrances chez eux et chez les autres; peut être déciderons t'ils de changer ?

Et peut être que l'on peut s'améliorer nous même, en constatant des comportements que l'on ne trouve pas harmonieux pour le bonheur de tous, chez les autres ?

Peut être que la part d'altruisme en chacun de nous peut aussi favoriser l'évolution d'autres êtres ? Peut être qu'en rayonnant notre part de 'conscience', de bienveillance, d'amour inconditionnel dans nos comportements/actions avec les autres; cela inspire, facilite l'approfondissement des niveaux de 'conscience', la bienveillance, l'amour inconditionnel chez d'autres êtres ? et en facilitant leurs prises de 'conscience' sur les conséquences de leurs comportements/actions; changer au mieux qu'ils le peuvent s'ils le décident ?

 

22 janvier 2025 – Le 'Non manifesté'.

On peut constater des manifestations dualistes matérielles et 'subtiles' (à différents niveaux de 'conscience'); mais ce qui est à l'origine de ces manifestations, c'est peut être le 'Non manifesté' ?

Certains nomment le 'Non manifesté': 'L’innommable'; 'L'Origine'; 'Le Principe créateur'; ''Le Potentiel illimité'; 'Le Vide'; 'Ce qui est'; 'Le Bain de conscience'; 'L'Unité'; 'Le Grand architecte de l'univers'; 'Le Divin'; 'Dieu' (suivant les différentes traditions) etc...

Peut être que pour ressentir le 'Non manifesté' en nous, on peut:

Commencer par respirer en 3 temps (le nombre de fois qu'on le ressent nécessaire) 1- inspirer, 2- expirer, 3- relâcher vide ...

observer ce vide, ce silence, qui existe entre les inspirations/expirations, entre les pensées, entre les sentiments, entre les sensations, entre les sons, entre les paroles, entre les mots, entre les phrases; ressentir 'ce vide' spacieux, calme.

Lorsque je ressens le 'Non manifesté'; je retrouve 'L'Origine', 'L'Unité, je retourne à la 'Maison'.

Parfois, de ce vide, du 'Non manifesté', émerge au travers de nous, des 'intuitions', des 'flashes'.

 

21 janvier 2025 – Demander.

Il y a des demandes de l'ego (pour ses plaisirs égoïstes, pour consolider son pouvoir, pour valoriser son image...);

et il y a des demandes de la 'conscience' en harmonie avec le bien être de tous (dont nous même).

Le monde 'subtil' ne répond, peut être, qu'aux demandes altruistes des 'consciences' ?

et envoie peut être des alertes, si les demandes ne sont pas en harmonie avec le bien être de tous (par exemple en faisant échouer notre demande)?

Aussi, si on a une préoccupation, on peut demander; mais pour être entendu par le monde 'subtil' et qu'il nous accompagne dans la clarification de notre préoccupation; il est peut être souhaitable que l'on soit animé par le bien être de tous ? (dont nous même).

 

20 janvier 2025 – Égoïste ou altruiste ?

Parfois on se rend compte que des personnes autour de nous sont égoïstes, et on peut avoir envie de couper les relations avec elles?

Mais parfois aussi, ces personnes sont à la fois égoïstes et altruiste?

Et nous; sommes nous parfois égoïstes et parfois altruistes ?

Et on peut se sentir tiraillé entre les deux ?

En réalité, les deux sont peut être inséparable, et forment une unité dans la dualité?

Peut être que dans le dans le domine du manifesté (le monde matériel) l'un ne peut pas exister sans l'autre ?

Et ce n'est, peut être, pas une question d'exclusion, mais de ressentir l'harmonie entre ces deux faces ?

Peut être que si on est connecté au non manifesté (le domaine unifié), il n'y a plus de conflit ?

Parfois on peut apparaître à des personnes qui sont dans l'ego comme égoïstes ou altruiste ?

Mais peut être que c'est comme ça, c'est tout ?

 

19 janvier 2025 – Voir les personnes comme elles sont, et pas comme on a envie qu'elles soient.

Si on est attaché à sortir/vivre avec une personne belle physiquement; que l'on rencontre une personne belle physiquement, et que l'on tombe amoureux de cette personne;

cela ne va peut être pas fonctionner; parce qu'en l'écoutant; on va peut être voir qu'elle nous aime pour les plaisirs que nous lui procurons, qu'elle nous utilise, qu'elle est égoïste, dictatoriale ?

alors que nous somme peut être attaché à ce que la personne avec qui on sort/vie soit attentive à notre bonheur et celui des autres; et que cette personne nous respecte et respecte les autres ?

Si aujourd'hui, on est 'conscient de cela; que l'on voit une personne belle physiquement; que nous l'écoutons, la voyons comme elle; on ne tombera peut être plus automatiquement amoureux d'elle ?

 

18 janvier 2025 – Déconnecter tous nos attachements ?

Certains attachements (engendrant des comportements automatiques) nous sont utiles: Comme respirer automatiquement; retirer automatiquement sa main si elle s'approche du feu etc...

Et peut être ne pas chercher à déconnecter tous nos attachements; mais les attachements qui sont non harmonieux pour le bonheur de tous les êtres; pour évoluer vers des comportements plus harmonieux pour le bonheur de tous ?

 

18 janvier 2025 – Pourquoi des personnes font du troc ?

Pourquoi des personnes sont elles attachées à avoir quelque chose en échange de quelque chose d'autre ?

Par exemple: Je sors avec toi si tu fais/me donne ce que je veux.

Peut être parce qu'elles ne croient pas en l'amour inconditionnel, qui donne pour que l'autre soit heureux, sans rien attendre en retour ?

Peut être parce qu'elles ne savent qu'aimer pour les plaisirs que les autres leurs procurent, pour les utiliser ?

Et peut être, lorsqu'elles sauront aimer de manière inconditionnelle, et qu'elles souhaiteront quelque chose; elles en feront simplement la demande, sans essayer d'obtenir ce qu'elles veulent par le troc ?

 

17 janvier 2025 – Parfois les épreuves sont dures.

J'expire, relâché,

je ressens la présence du vide, du non manifesté en moi,
je perçois l'interdépendance de la multiplicité,
j'ouvre  ma 'conscience', j'écoute les signes,
je continue d'aimer, j'agis.

 

16 janvier 2025 – Quand on écoute les autres.

Quand on écoute les autres, on ne perçoit pas les perturbations des autres en notre présence, comme des agressions tournées contre nous; mais comme des souffrances, des appels au secours des autres.

 

15 janvier 2025 – Libertés et prévisions.

Si l'on peut tout prédire, cela veut il dire qu'il n'y a pas de liberté?

Si les autres savent tout de nous: nos informations stockées, nos fonctionnements; et qu'en fonction d'une situation, ils peuvent prédire ce que nous allons faire; sommes nous libres?

Dans notre monde matériel; est ce que l'on peut tout prédire?

Dans notre monde matériel; il y a plusieurs types de systèmes dynamiques (systèmes qui évoluent):

II y a des systèmes dynamiques dit « déterministes », comme par exemple: le mouvement oscillant d'un pendule; le trajet d'un boulet de canon. Ce qui caractérise un système dynamique « déterministe », c'est que, compte tenu des conditions de départ et des lois d'évolutions, on peut prédire l’évolution du système. Et s'il y a de petites variations dans les conditions de départ, le système se comporte de manière similaire; on peut donc faire des prévisions.

Et il y a des systèmes dynamiques dit « chaotiques ». Ce qui caractérise un systèmes « chaotique », comme par exemple un pendule double (un pendule au bout d'un autre pendule), le système météorologiste; c'est que si les conditions de départ sont un tout petit peu différentes (même infinitésimales, par exemple moins de 0,001%) le système va évoluer progressivement de manière complètement différente. Ce qui veut dire que dans ces cas, on ne peut pas faire de prévisions à moyen/long terme (à court terme, en géneral, on peut estimer une prévision), parce que l'on ne connaît pas avec une précision absolue et infiniment précise, les valeurs des conditions de départ.

Les rapports entre les êtres est un système « chaotique »; ce qui veut dire que, pour une situation donnée; des différences infimes sur les conditions initiales vont avoir des conséquences différentes sur l'évolution du système.

Et comme dans les rapports entre les êtres on ne connaît pas tout avec une précision absolue: l'état d'esprit des êtres, leurs attachements, leurs formes physiques, les conditions environnantes; il n'est donc pas possible de faire des prévisions absolues sur l'évolution des rapports entre les êtres.

Passons maintenant au domaine 'subtil' des 'consciences'.

Comme pour les rapports entre les êtres; les interactions entre les 'consciences' est un système « chaotique ». Ce qui veut dire, qu'a chaque instant, d'infimes différences sur les comportements et émissions 'subtiles' des 'consciences' vont avoir des conséquences différentes.

Mais on peut se dire, comme les 'consciences' sont partout, et peuvent être (suivant leurs niveaux de 'conscience' et d'amour) en liens 'subtils' avec les autres 'consciences' et 'ce qui est'; que les 'consciences' peuvent, peut être, percevoir de manière précise les conditions initiales à un moment donné, percevoir les lois de fonctionnement, et donc que les 'consciences' peuvent faire des prévisions. Certes, comme il y a plus d'informations dans les 'consciences' que dans le mental/les cerveaux; que les transmissions d'informations 'subtiles' entre les 'consciences' sont instantanées, que le traitement par les 'consciences' des informations 'subtiles' est aussi instantané; que les 'consciences' peuvent, peut être, pouvoir mieux prédire des événements que le mental/les cerveaux ?

Mieux peut être; mais les prévisions, dans le domaine 'subtil', ne sont, peut être, pas absolues pour les raison suivantes:

D'abord les 'consciences' n'ont pas accès à toutes les informations qui sont stockées dans leurs 'consciences': Les 'consciences' n'ont accès qu'aux informations qui sont stockées au niveau de 'conscience' qu'elles peuvent atteindre. Par exemple, si une 'conscience' A n'est capable d'atteindre que le niveau de 'conscience' NCA; cette 'conscience' A n'aura pas accès aux informations qui sont inscrites à un niveau de 'conscience' plus profond que le niveau de 'conscience' NCA. Et même pour les 'consciences' qui ont atteint un niveau de 'conscience' profond; il y a peut être un niveau de 'conscience' encore plus profond, qu'elles ne peuvent pas atteindre?

En ce qui concerne notre accès aux informations 'subtiles' qui sont dans d'autres 'consciences'; peut être que les 'consciences' peuvent bloquer la lecture des informations 'subtiles' qui sont dans leurs 'consciences'? Certes, on peut demander de manière 'subtile' à d'autres 'consciences' des informations; mais ces autres 'consciences' peuvent ne pas nous répondre, nous répondre (éventuellement partiellement), ou transmettre des informations fausses.

D'autre part, si les 'consciences' ont une part de libre arbitre; cela veut dire qu'a chaque instant les 'consciences' peuvent émettre des informations (générant des actions) qui peuvent faire diverger n'importe quelle prévision.

 

15 janvier 2025 - On n'évolue pas avec le niveau de 'conscience' des autres.

Ce n'est, peut être, pas parce que l'on a un niveau de 'conscience' profond; qu'il faut expliquer à une autre personne ce qu'elle doit faire?

Car même si on a un niveau de 'conscience' profond; est on sûr des conséquences de nos propositions? car dans une proposition; il y a beaucoup de facteurs (dont on n'est pas forcément 'conscient', quel que soit son niveau de 'conscience') qui peuvent influer sur les conséquences de cette proposition.

De plus si une personne se conforme aux décisions des autres sans réflexions, sans maturations, sans prise en responsabilité des décisions; elle ne développera pas sa capacité à trouver des solutions par elle même, ne développe pas son autonomie; et elle risque de continuer à obéir à son « maître à penser »; c'est pour cela qu'il est souhaitable d'accompagner en laissant l'autre personne décider avec ses propres raisonnements, ses propres intégrations, afin qu'elle prenne en responsabilité ses décisions;

et donc, que laisser les autres s'exprimer (les écouter), les laisser décider avec leurs connaissances, avec leurs fonctionnements, avec leurs niveaux de 'conscience', est peut être la manière la plus efficace pour que les personnes trouvent leurs solutions.

Est ce que se sont les 'consciences' des personnes qui sont les mieux placées pour avoir accès aux informations de leurs 'consciences' ?

Si la 'conscience' d'une personne A peut bloquer la lecture (pour d'autres 'consciences) des informations qui sont dans sa 'conscience'; cela veut dire qu'une 'conscience' B ne peut pas avoir accès aux informations qui sont dans une autre 'conscience' A sans l'accord de cette autre 'conscience' A.

Ce que peut éventuellement faire une autre 'conscience' B (si cette 'conscience' B a la capacité d'entendre les informations 'subtiles émises); c'est d'écouter les informations 'subtiles' que veut bien émettre la 'conscience' de la personne A; mais la 'conscience' de la personne A, laisse bien accès, ou émet bien les informations 'subtiles' qu'elle veut (éventuellement aucune informations subtiles, ou des informations partielles, voire des informations déformées ou inexactes). Ce qui veut dire que même une autre 'conscience' d'un profond niveau de 'conscience', disposera de moins d'informations 'subtiles' que la 'conscience' de la personne, si la 'conscience' de cette personne ne le souhaite pas; c'est pour cela que la meilleure personne pour travailler sur soi, c'est la personne elle même. Et qu'il n'y a pas d'accompagnant miracle; car même si l'accompagnant a un profond niveau de 'conscience', si la 'conscience' de l'accompagné bloque toutes ses émissions 'subtiles', l'accompagnant ne captant pas d'informations 'subtiles' en provenance de la 'conscience' de la personne; la 'conscience' de l'accompagnant ne pourra que constater ce fait. C'est pour cela que l'on ne peut pas accompagner une personne contre son gré; on ne peut que répondre à une demande.

Un accompagnant peut éventuellement, s'il a un niveau de conscience profond, accompagner une personne à approfondir son niveau de 'conscience'; pour que cette personne puisse accéder aux informations qui sont inscrites dans sa 'conscience' à des niveaux de 'conscience' plus profond; ce qui permet à la personne de trouver plus facilement les réponses à ses questions, et des solutions à ses préoccupations.

Les autres évoluent avec les décisions qu'ils prennent; parce que si c'est eux qui ont pris ces décisions, qu'ils les assument; et que, s'ils se rendent compte ensuite que les conséquences de leurs actions ne leur conviennent pas, ils peuvent décider de changer, et évoluer (et développer leurs autonomies).

Comme nous sommes interdépendants avec les autres, dans notre vie présente et notre évolution; il est utile de s'exprimer réciproquement, de s'écouter réciproquement.

Il n'est alors pas question de savoir qui est le plus compétent, le plus intelligent, qui a le niveau de 'conscience' les plus profond; car chacun, quel que soit son fonctionnement, a une part dans une solution cohérente pour tous; en respectant les autres, en aimant les autres, quel que soit leurs fonctionnements, leurs différences, leurs niveaux de 'conscience'; pour trouver ensemble des solutions cohérentes pour le bien être et l'évolution de tous.

 

14 janvier 2025 - Intuition et 'intuition'.

Parfois on pense avoir une bonne intuition; et suite à une question ou une interrogation, une intuition nous vient; et ensuite, on se rend compte parfois que c'était inexact.

Une intuition est en général instantanée:

Parfois, juste après une question ou une interrogation, peut émerger une intuition qui vient d'une interprétation mentale instantanée ou du déclenchement automatique d'un attachement (expression de l'ego);

mais suite à une question ou une interrogation, une 'intuition' qui émerge de la 'conscience' est aussi instantanée.

Comment différentier une intuition qui est une production de l'ego, ou d'une émergence de la 'conscience'?

Si on pense avoir une bonne intuition; si on pense que c'est valorisant (à ses yeux et aux yeux des autres) d'avoir une bonne intuition; et que l'on se dit, lorsque l'on exprime: que son intuition est vraisemblablement la bonne; il y a de grandes chances que cela soit une expression de l'ego. De toute façon, même si après on constate que l'on s'était trompé, on pourra toujours se dire que l'on était pas en forme, zapper, ou se dire qu'il y avait des perturbations dans les transmissions.

La 'conscience' lorsqu'elle s'exprime, est vide d'attachements perturbateurs; vide de réflexions mondaines; vide de jugements; vide d'interprétations dans le pouvoir ou l'image; vide d'exigences: Il n'y a pas d'obligations de résultats, pas de prévisions avec certitudes; les 'intuitions' émergent c'est tout; ce n'est pas un concours de qui a la meilleure intuition.

 

14 janvier 2025 - L'ego est plein, la 'conscience' est vide.

L'ego est plein de réflexions mondaines; d'interprétations dans le pouvoir; d'exigences; de jugements; d'attachements perturbateurs à ce qui nous plaît, à nos croyances; et l'ego réfléchit et fait, ou agit piloté par ses attachements.

La 'conscience' est vide de réflexions mondaines; vide d'interprétations dans le pouvoir; vide d'exigences, vide de jugements; vide d'attachements perturbateurs à ce qui nous plaît, à nos croyances; et émerge de la 'conscience' des sensations, des sentiments, des pensées, des actions.

 

13 janvier 2025 – Si une personne me dit je t'aime.

Si une personne me dit je t'aime;

Est ce que la personne m'a écouté, compris avant de me dire je t'aime? sinon qui est ce qu'elle aime? l'image qu'elle perçoit de moi?

Et si elle m'aime parce qu'elle a un attachements à aimer les personnes qui ont une caractéristique que j'ai; est ce moi qu'elle aime, ou le déclenchement de son attachement?

Si elle m'aime pour les plaisirs que je lui apporte, est ce de l'amour, ou de l’égoïsme?

Si ce que je suis profondément, réellement, durablement c'est ma 'conscience', et pas mon ego (l'ego: le faux soi composé des attachements; des raisonnements, des certitudes, des jugements du mental); et qu'elle ne perçoive pas ma 'conscience'; elle ne peut donc pas aimer ce que je suis profondément, réellement, durablement; mais elle peut aimer mon ego impermanent, mon faux moi.

Lorsque j'écoute de manière profonde, 'subtile' une personne, que je perçois sa 'conscience', et que je 'l'aime'; je suis heureux lorsque je perçois que cette personne m'écoute de manière profonde, 'subtile ', perçoit ma 'conscience', et me dit je 't'aime'.

 

13 janvier 2025 – Ce que nous sommes venus apprendre.

Parfois dans une vie antérieure (par exemple) on est dictatorial; on veut tout contrôler; on est centré sur ses plaisirs, sur ses certitudes, sur ses exigences; on n'écoute pas les autres (ou alors pour pouvoir mieux les contrôler); on décide sans tenir compte des souffrances des autres; on ne respecte pas les libres arbitres des autres, on les aime pour les plaisirs qu'ils nous procurent, pour les utiliser.

Alors pour apprendre:

A écouter les autres: Leurs désirs, leurs souhaits, leurs comportements, leurs attachements, leurs souffrances;

A aimer les autres pour ce qu'ils sont, pour leurs bonheurs, en percevant notre interdépendance et unité avec eux;

A respecter les autres et leurs libres arbitres, leurs décisions, leurs choix de vivre ce qu'ils ont décidé de vivre;

Alors, avant de se réincarner dans cette vie; on peut s'installer un attachement à tomber amoureux(se) de personnes (femmes ou hommes) dictatoriales, centrées sur leurs plaisirs;

et on s'incarne dans une famille avec une mère ou un père dictatorial, qui nous aime pour les plaisirs que nous lui procurons; et plus tard nous tombons amoureux (suite à l'attachement que nous avons inscrit) de personnes dictatoriales;

pour voir ce que cela nous fait d'être amoureux d'une personne dictatoriale, qui nous aime pour les plaisirs que nous lui procurons, pour nous utiliser, centrée sur elle et ses plaisirs, ses certitudes, ses exigences, sans se soucier de nos souffrances;

Et en prenant 'conscience' que les comportements dictatoriaux, dans le contrôle des autres, centrés sur ses plaisirs, sur ses certitudes, sur ses exigences; sans écoute des autres (ou alors pour pouvoir mieux les contrôler); sans tenir compte des souffrances des autres; sans respect des libres arbitres des autres, en aimant les autres pour les plaisirs que cela procure, pour utiliser les autres; engendrent de grands souffrances;

et en retraversant en pleine 'conscience' ces chocs de grandes souffrances, où nous avons pris 'conscience' que l'on nous aimait pour les plaisirs que nous procurions aux autres, qu'ils nous utilisaient, sans tenir compte de nos souffrances;

alors nous déconnectons notre attachement à tomber amoureux(se) de personnes dictatoriales;

et nous changeons:

Nous écoutons les autres: Leurs besoins, leurs attentes, leurs comportements, leurs attachements, leurs souffrances;

Nous aimons les autres pour ce qu'ils sont, pour leurs bonheur;

Nous ressentons l'interdépendance dans l'unité que nous avons avec eux;

Nous respectons les autres, leurs libres arbitres, leurs choix de vivre ce qu'ils ont décidé de vivre, pour qu'ils apprennent ce qu'il sont venu apprendre.

 

12 janvier 2025 – Ralentir ?

Parfois on est dans l'agitation, on est pris dans des obligations sociales, on s'impose plein de trucs, on a l'impression de vivre que si on fait plein de choses; mais on est stressé, fatigué, notre corps s'épuise, on n'écoute plus son corps, d'ailleurs on n’écoute peut être plus grand chose ?

On est pris « dedans », dans l'agitation, dans le faire; et on s'éloigne de plus en plus de ce que l'on est profondément, réellement.

Ralentir ?

C'est l'ego qui veut faire, accélérer.

Mais est on réellement vivant? un robot? Lorsque l'on pris dans l'agitation, dans les obligations, dans les contraintes, dans des exigences de ses attachements?

Quand est ce que l'on ressent le bien-être en nous?

C'est peut être notre 'conscience' qui peut nous le dire ?

C'est peut être notre 'conscience' qui peut ralentir notre ego, si notre ego est en train de prendre le contrôle de l'agitation de notre vie?

C'est peut être notre 'conscience' qui peut nous dire de ralentir, d'être dans l'essentiel.

 

11 janvier 2025 – Je l'aime, mais elle ne m'aime pas (ou plus).

Si on aime une personne pour ce qu'elle est, pour son bonheur; lorsque cette personne nous quitte; dans certains cas, on peut prendre 'conscience' qu'elle nous aimait pour les plaisirs que nous lui procurions, et qu'elle nous utilisait. Alors, on peut être triste, on peut souffrir.

Mais quel peut être notre «attitude» dans une telle situation ?

- Il est peut être souhaitable d'être 'conscient' que l'on aime toujours la personne; et de ne pas se dire: C'est une S...... je ne l'aime plus ?

- Il est aussi peut être souhaitable d'être 'conscient' que l'on est peut être attaché à ce que les personnes que l'on aime, nous aiment en étant attentives à notre bonheur, et pas pour les plaisirs que nous leurs procurons?  (c'est peut être une forme d’égoïsme de vouloir être aimé comme on le veut, et pas comme les autres le veulent, le peuvent ?)

- Il est peut être souhaitable d'être 'conscient que la personne a sa vie, qu'elle vie ce qu'elle a décidé de vivre ?

- Il est peut être souhaitable d'être 'conscient que la personne aime bien les autres comme elle le veut (ou comme elle le peut), comme elle l'a décidé ?

- Il est peut être souhaitable de souhaiter qu'elle soit heureuse, en vivant ce qu'elle a décidé de vivre ?

- Il est peut être souhaitable de percevoir que l' «attitude» exprimée ci dessus, est peut être la plus harmonieuse pour le bonheur de tous, même si cela nous rend triste, nous fait souffrir ?

et que cette «attitude» (ou celle que nous décidons en pleine 'conscience' dans l'amour), même s'il y a de la tristesse, des souffrances; est peut être celle qui génère le minimum de tristesse, de souffrances pour nous même (et les autres) ?

 

10 janvier 2025 – Amour et interdépendance.

Lorsque l'on prend 'conscience' que les constituants de 'ce qui est' sont interdépendants dans une unité; l'amour entre tous les 'constituants' de 'ce qui est' peut nous apparaître comme une évidence.

Et ces liens 'interdépendants' entre tous les constituants de 'ce qui est' sont 'subtils', mais aussi matériels:

Notre 'conscience' perçoit alors que toutes les 'consciences' remplissent tout l'espace, et communiquent de manière instantanée avec toutes les autres 'consciences' et 'ce qui est'.

Et on peux aussi se rappeler qu'au niveau matériel; deux particules intriquées (qui ont été en lien à un moment donné) restent intriquées (constat de la physique quantique); et en liens de communications instantanées, quel que soit la distance qui les séparent.

Et au moment du big bang, tout était intriqué, ce que veut dire qu'aujourd’hui, quel que soit les distances, tout ce que est issu du big bang est intriqué: en liaisons instantanées quel que soit les distances qui les séparent.

 

8 janvier 2025 – Si on vie avec une personne égoïste.

Si on vie avec une personne égoïste; cette personne va être centrée sur elle même, sur ses plaisirs; et va privilégier ses plaisirs (il faut que tout soit comme elle le veut), même si cela engendre des souffrances en nous (ou chez les autres); par ce que cette personne n'est pas vraiment à l'écoute de ce qui favorable à notre bien être; ou si elle nous écoute, c'est pour voir comment elle peut nous utiliser, nous manipuler. Ce comportement égoïste de la part de la personne va générer des souffrances en nous (et chez les autres, parce que son comportement est aussi égoïste avec les autres); mais aussi, indirectement chez la personne, parce que les autres ne vont pas apprécier une personne qui les fait souffrir, et les autres vont s'éloigner d'elle.

Si on vie avec une personne altruiste, qui nous 'aime' pour ce que nous sommes, attentive à notre bonheur; alors ses actions irons dans le sens de notre bonheur; et si les souhaits des deux semblent différents; alors, si on 's'aime' et que l'on s'écoute mutuellement, on trouvera ensemble des solutions cohérentes pour le bien-être des deux.

 

8 janvier 2025 – Aimer les 'consciences' des autres?

La plupart des personnes ne perçoivent que les matières, que les corps matériels, que les comportements matériels, que les paroles matérielles, que les actes matériels des autres; ils ne peuvent donc aimer que les aspects des corps/comportements/paroles/actes matériels des autres.

S'ils percevaient les 'consciences' des autres; ils pourraient les 'aimer' pour ce que sont réellement, profondément, durablement;

et ils pourraient leur dire: Je te vois.

 

7 janvier 2025 – 2 types d'amour, ou 3 ? ou 6 ?

Au départ, on peut percevoir qu'il y a deux types d'amour différents :

1- L'amour pour les plaisirs que l'autre nous procure (en réalité c'est peut être de l’égoïsme?). L'ego aime de cette manière.

2- et 'l'amour' inconditionnel pour ce que l'autre est, pour son bonheur, sans rien attendre en retour. La 'conscience' 'aime' de cette manière.

On peut aussi diviser le premier type d'amour en deux catégories:

1a- L'attirance sexuelle, qui conduit à vouloir avoir des relations sexuelles avec l'autre personne.

1b- Le plaisir d'être avec l'autre, et de l'utiliser pour faciliter ce que l'on a envie.

Ces trois types d'amour (1a, 1b, 2) peuvent être avec attachement, ou sans attachement (ce qui conduit à 6 manières d'aimer).

Pour savoir si on est attaché à quelque chose; on observe, lorsque l'on n'a pas cette chose, si c'est une exigence/obligation de notre part, si on est frustré, si on est énervé, si on souffre.

Car si on aime de quelque chose sans attachement, il n'y a pas cette exigence/obligation de notre part; certes on préférerait l'avoir, mais c'est comme ça, et on fait avec, sans se rajouter des souffrances de ne pas l'avoir.

Pour une même personne; ces 6 manières d'aimer (ou quelques unes) peuvent exister à des moments différents. Par exemple on peut être attaché à la relation sexuelle avec une personne; et à un autre moment l'aimer pour ce qu'elle est, pour son bonheur, sans rien attendre en retour.

Il est important d'observer en pleine 'conscience' de quelle manière on aime les autres; parce que pour libérer l'expression de notre 'conscience' il est fondamental de percevoir notre 'amour' pour ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour, sans attachement; et de percevoir l'amour ou 'l'amour' que les autres nous portent, et 'l'amour' que 'ce qui est' nous porte, en interdépendance et unité avec les autres et 'ce qui est'.

 

6 janvier 2025 - Accompagner.

Un accompagnant ne facilite peut être pas le bien-être, l'évolution et l'autonomie des accompagnés (si les accompagnés le demandent bien sûr) en leur disant ce qu'ils doivent faire, ou en exprimant les points de vues de son ego, avec ses croyances, ses fonctionnements, ses attachements, ses raisonnements (même si l'ego de l'accompagnant est convaincu que c'est pour le bien des accompagnés)?

Mais un accompagnant facilite peut être le bien-être, l'évolution et l'autonomie des accompagnés en étant en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel, en liens 'subtils' interdépendants, en unité, avec les autres, avec 'ce qui est' (des 'intuitions' peuvent éventuellement émerger de la 'conscience' de l'accompagnant); ce qui favorise (mais c'est leurs choix) chez les accompagnés la pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel en liens 'subtils' avec 'ce qui est'; ce qui permet plus facilement aux accompagnés de laisser émerger de leurs 'consciences' des 'intuitions' utiles au bien-être, à l'évolution, et à l'autonomie de tous (dont eux même).

 

6 janvier 2025 - Causes possibles des souffrances, des fatigues, des tristesses, des dépressions.

Si je veux que cela soit comme je le veux; centré sur moi, sur mes plaisirs égoïste;

mais si les autres veulent autre chose; et que je n'obtiens pas ce ce je désire, je peux souffrir, être fatigué de me battre sans atteindre ce que je veux, être triste de ne pas l'obtenir, voire plonger dans la dépression.

Une « parade » possible c'est l'amour inconditionnel aux autres, en liens 'subtils' (interdépendants) avec les autres; l'écoute en pleine 'conscience' des autres (de leurs souhaits, de leurs besoins, de leurs difficultés...); le respect de leurs libres arbitres et de leurs décisions (ce qui est peut être le plus favorable à leurs évolutions et au développement de leurs autonomies).

Et cette « parade » possible est peut être ce qui est le plus harmonieux pour le bien-être et l'évolution de tous, dans l'interdépendance et l'unité des autres, de 'ce qui est' ?

Mais, même si on est au mieux que l'on sache être pour le bien-être et l'évolution de tous; il y a encore souvent des souffrances, mais se sont peut être (par amour) les souffrances, fatigues, tristesses, dépressions, minimales que l'on puisse générer pour l'ensemble des êtres?

Et la pleine 'conscience' de nos souffrances, de nos fatigues, de nos tristesses, de nos dépressions, nous permet parfois de mieux comprendre l'amour que nous portons aux autres.

 

5 janvier 2025 - L'ego joue un rôle.

Parfois, pour paraître, par exemple, une bonne personne, gentille, intelligente, cultivée, forte; pour que l'on nous admire, respecte ou pour que l'on nous aime; notre ego joue un rôle.

Mais le plus grave, c'est que notre ego se joue aussi souvent un rôle à lui même, pour se conforter dans ce qu'il a envie d'être.

L'ego se dit, par exemple, qu'il est une bonne personne, qu'il aime les autres etc...

Mais souvent, ce n'est que le rôle de la personne gentille, qui veut faire le bien des autres, ou être forte etc... que l'ego joue.

Pour découvrir ce que l'on est réellement, profondément, durablement; il est peut être souhaitable de ne plus se mentir à soi même; de ne plus se masquer les aspects de notre ego qui nous dérangent ou qui ne correspondent pas à l'image que notre ego veut donner aux autres et à lui même; et regarder en face, en pleine 'conscience', les aspects de notre ego qui nous gênent, et que l'on ne veut pas regarder en face: L’égoïsme de notre ego? Le contrôle? Le masquage? La simulation? Le mensonge? La manipulation? La perception de notre ego d'être indépendant et séparé des autres?

Regarder en face, en pleine 'conscience', les différents ces aspects de notre ego pour les déconnecter; pour prendre 'conscience' des différents aspects que notre ego perçoit comme agréables ou désagréables.

Prendre 'conscience' que notre ego (et ses croyances, ses perceptions, ses volonté de paraître comme ceci ou comme cela) n'est en réalité qu'une construction illusoire et éphémère. Et donc ne pas avoir peur de le déconnecter, puisque ce n'est pas ce que nous sommes réellement, profondément, durablement: notre 'conscience'. Ce qui permet, sans masquage de l'ego, en connexions avec 'ce qui est', à notre 'conscience' de laisser émerger ce qu'elle est.

 

 

2 janvier 2025 - Vide d'attachements à ce qui me plaît, à mes croyances.

En pleine 'conscience' dans l'interdépendance de 'ce qui est' dans l'unité,

vide d'attachements perturbateurs à ce qui me plaît, à mes croyances,

vide de réflexions mondaines,

vide d'interprétations dans le pouvoir,

vide d'exigences, de jugements

j'apprécie ce qui me plaît, j'ai des croyances, mais sans attachements.

 

1 janvier 2025 – Dans l'instant présent de l'unité de 'ce qui est'.

Face aux informations matérielles (points noirs et gris) et 'subtiles' (points de couleurs):

Echanges materiels subtils 1 jan 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l'instant présent, respiration, relâchement, en pleine 'conscience':

de ses comportements, de ceux des autres, de l'unité de 'ce qui est',

à l'écoute des 'intuitions' de 'ce qui est', dans l'action, la confiance.
 

31 décembre 2024 – Un médium.

Un médium est un être qui perçoit et émet des informations 'subtiles' (non matérielles).

Un médium perçoit et émet aussi des informations matérielles.

Un médium est un intermédiaire entre le monde matériel et le monde 'subtils' (mondes qui sont interdépendants).

 

30 décembre 2024 – La dictature de la 'conscience' ?

Il y a la dictature de l'ego.

Mais existe t'il la dictature de la 'conscience' ?

Si la 'conscience' écoute 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est');

si la 'conscience' aime' sans conditions ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est');

si la 'conscience' accepte 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est');

si la 'conscience' respecte 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est');

si la 'conscience' respecte la liberté de 'ce qui est' (dont la liberté de l'ego qui fait partie de 'ce qui est');

alors pourquoi la 'conscience' voudrait imposer sa manière de voir aux autres, à l'ego ?

Qu'est ce que cela a à nous dire ?

Peut être développer:

Notre 'écoute pour tout 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est') ?

Notre amour inconditionnel pour tout 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est') ?

Noter acceptation pour tout 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est') ?

Notre respect pour tout 'ce qui est' (dont l'ego qui fait partie de 'ce qui est') ?

Notre respect pour la liberté de tout 'ce qui est' (dont la liberté de l'ego qui fait partie de 'ce qui est') ?

 

29 décembre 2024 – Ce qui paraît difficile voire impossible à notre ego.

Parfois certaines taches paraissent difficiles, voire impossibles à notre ego.

Mais si on est en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel, cela nous donne la force; des 'intuitions' émergent et nous agissons. Et il n'y a plus de bonnes ou de mauvaises décisions, mais que des décisions que l'on est prêt à assumer; parce que l'on ressent que même dans les décisions prises en pleine 'conscience dans l'amour inconditionnel, pour l'harmonie du bien être de tous, il peut y avoir des souffrances; mais se sont les souffrances minimales qui puissent être générées (qui ont peut être un sens, si on respire dans ces souffrances en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel), face à l'harmonie du bien-être généré.

 

28 décembre 2024 – Comportements et bonheur.

Le comportement égotique de l'ego est limité par les informations limitées du cerveau (du mental).

Le comportement égotique est, entre autre, basé sur nos attachements qui engendrent des comportements automatiques (qui se déclenchent automatiquement si un déclencheur de l'attachement est présent), sans tenir compte de la spécificité de la situation. Ce comportement est donc souvent pas adapté à la situation, ce qui engendre des souffrances.

Le comportement égotique, est centré sur soi, sur ses croyances, sur ses raisonnements, sur ses interprétations, ce qui conduit l'ego à privilégier ses plaisirs, sans souvent ne pas trop avoir en tête les souhaits des autres; ce qui engendre des souffrances chez les autres. On peut avoir la perception que chacun tire la couverture à lui, agit contre notre bonheur (on peut avoir l'impression que les autres sont contre nous) ce qui peut renforcer l'égoïsme, et parfois l'envie de se venger du manque d'attention et des souffrances que les autres nous infligent; cela renforce les souffrances chez nous et les autres.

Le comportement en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel de la 'conscience', est en liens 'subtils' avec les autres 'consciences'; l'être à accès aux informations de sa 'conscience' et par amour de celles des autres 'consciences'; ce qui donne accès à beaucoup plus d'informations que ce que est stocké dans notre cerveau (notre mental).

De plus la vue en pleine 'conscience' est globale et s'adapte aux spécificités de chaque situation, et tient compte des autres. Les êtres perçoivent que les autres 'consciences' tiennent compte d'eux et de leurs bonheurs, ce qui les conduit aussi à agir pour le bonheur de tous. Et si en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel nous agissions pour le bonheur de tous; cela conduit au bonheur de tous, dont notre bonheur.

 

27 décembre 2024 – La 'conscience' et l'ego.

La 'conscience' est lumière de la pleine 'conscience' et 'amour' inconditionnel (pour 'ce qui est', pour le bonheur de tous, sans rien attendre en retour); ce qui engendre du bonheur pour tous.

L'ego est égoïsme (pour ses plaisirs, pour utiliser les autres à son profit) et comportements automatiques; ce qui masque l'expression de la lumière de la 'conscience', met alors l'être dans les ténèbres; ce qui génère des souffrances.

Mais lorsque la lumière luit, lorsque la 'conscience' est en pleine ''conscience', les ténèbres s'effacent, l'ego ne masque plus.

Même si l'ego essaie de revenir régulièrement; et de masquer notre 'conscience par des combats d'arrière garde en nous envoyant parfois des souffrances, des fatigues, des angoisses, des désespoirs, des pertes de confiance, des démoralisations, des découragements, des dépressions;

c'est en faisant face à l'ego, à ses expressions, à ses comportements; en les observant en pleine 'conscience' dans l'amour inconditionnel, en les reconnaissant, en les nommant, que la 'conscience' désactive la dictature de l'ego.

 

26 décembre 2024 -  'Écouter' et 'aimer' pour sortir de ses souffrances, de son épuisement, de ses dépressions ?

Lorsque l'on écoute 'profondément' les autres et soi même, en pleine 'conscience' dans 'l'amour' pour ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour (quand on 'aime' les autres pour ce qu'ils sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour, on développe son 'écoute'; et en plus les autres sont plus enclins à nous parler); on est plus réaliste, on tient compte des autres, de 'ce qui est'; et on n'a alors pas d'attentes impossibles, centrées sur ce que notre ego veut.

Car si notre ego se fixe des objectifs sans tenir compte des autres, de l'environnement, de 'ce qui est' ; il y a de grandes chances que l'on n'obtiennent pas ce que notre ego exige, et que l'on souffre.

Comme avec notre ego il y a souvent un décalage entre: la perception qu'a notre ego de ses capacité, et les performances réelles de son corps, et aussi avec la réalité des autres, de ce qui est; alors, on souffre, on s'épuise, et on peut tomber en dépression.

Mais, on peut décider, à chaque instant, en pleine 'conscience, 'd'écouter' dans 'l'amour' (pour ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour) les autres, soi même, 'ce qui est', pour être plus heureux avec les autres ?

 

25 décembre 2024 - Déconnecter son attachement aux plaisirs que les autres nous procurent?

Lorsque en pleine 'conscience', dans 'l'amour', on 'écoute' les autres, et soi même; et que l'on prend 'conscience' que l'on est attaché aux plaisirs que les autres nous procurent (peut être parce que cela nous irrite que les autres nous aiment pour les plaisirs qu'on leur procurent, alors que l'on fait la même chose?), et que cela est de l’égoïsme; on peut commencer à travailler à déconnecter son attachement aux plaisirs que les autres nous procurent.

Lorsque l'on a déconnecté son attachement aux plaisirs que les autres nous me procurent; alors, on peut ressentir son plaisir d'être avec les autres, mais sans attachements; et continuer 'd'aimer' les autres pour ce qu'ils sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour.

 

23 décembre 2024 - l’écoute des autres.

Peut on aimer les autres si on ne les écoute pas ?

Parce que si on ne les écoute pas, on ne sait pas qui ils sont; alors qui aime t'on ?

On aime l'impression que l'on se fait des autres ?

Mais l'impression que l'on se fait des autres n'est peut être pas ce qu'ils sont réellement, profondément ?

Aussi, peut on dire que 'l'écoute' est indissociable de 'l'amour'' ?

Souvent, lorsque l'on n’écoute pas; c'est que l'on est centré sur soi, sur ses exigences, sur ses certitudes, sur ses interprétations, sur ses jugements; alors nos relations avec les autres deviennent difficiles, et cela engendre des souffrances pour tous.

Aussi, la non écoute des autres est peut être une cause majeure de nos souffrances, tristesses, fatiques, épuisements, dépressions ?

Si on veut que tout soit comme on le veut parce que l'on est centré sur nous, sans écouter les autres, et que ce que l'on veut n'arrive pas; cela peut il engendrer en nous des souffrances ou des dépressions ?

Si on 'écoute' les autres, que l'on entend ce qu'ils souhaitent; cela peut modifier notre perception de la situation; et c'est peut être parce que l'on 'écoute' les autres et qu'on les 'aime', que l'on souhaite qu'ils vivent ce qu'ils souhaitent vivre ?

Si on souhaite quelque chose en lien avec une autre personne; un moyen de savoir si on est attaché à cette chose; c'est peut être si on est capable, dans ces moments là, de rester en pleine 'conscience' dans 'l'amour', et 'd'écouter' ce que l'autre souhaite ?

 

22 décembre 2024 - Je crois que c'est en faisant face à la réalité que l'on est le plus heureux.

Si on ne veut pas faire face à la réalité, parce que la réalité nous fait souffrir;

je crois que c'est en faisant face à la réalité que l'on souffre le moins, que l'on dépasse ses souffrances, et que l'on évolue vers plus de bonheur pour tous.

Si on ne veut pas faire face à la réalité, et que l'on se sente obligé de jouer un rôle pour paraître plus beau, pour être aimé, en masquant ce que l'on est réellement, profondément; je suis convaincu que cela va engendrer encore plus de souffrances pour tous.

Et si, en étant nous même, les autres ne nous aiment pas, en réalité c'est une bonne nouvelle s'ils ne veulent pas vivre avec nous.

Et même si personne ne veut vivre avec nous, je crois qu'il faut continuer d'être ce que l'on est réellement, profondément; et 'd'aimer' les autres pour ce qu'ils sont réellement, profondément, malgré les masques qu'ils se mettent parfois.

 

22 décembre 2024 – Nous vivons dans un monde majoritairement égotique (où les personnes fonctionnent majoritairement avec leur mental et leurs attachements qui déclenchent des comportements automatiques).

Nous vivons dans un monde majoritairement égotique où plus de 90% des personnes fonctionnent plus de 90% de leurs temps avec leur mental et leurs comportements automatiques, et pas en pleine 'conscience'.

Ce qui veut dire que dans nos relations, nous sommes la plupart du temps avec des personnes qui fonctionnent avec leur mental et leurs comportements automatiques (avec leur ego), et pas en pleine 'conscience' (avec leur 'conscience').

Et, dans nos relations amoureuses, il y a de grandes chances que les autres nous aiment avec leurs mental et leurs comportements automatiques (de manière égotique) pour les plaisirs que nous leur procurons, ou pour nous utiliser.

Mais, même si les personnes qui fonctionnent principalement en pleine 'conscience' sont rares; une partie des personnes qui fonctionnent majoritairement de manière égotique ont parfois des moments de pleine 'conscience' (émergence de leurs 'consciences).

Si nous souhaitons être 'aimé' pour ce que nous sommes, sans attachements (qui déclenchent des comportements automatiques) sans que l'autre n'attende rien en retour (comportement en pleine 'conscience' de la 'conscience'); nous risquons d'être déçu si nous constatons que l'autre nous aime pour les plaisirs que nous lui procurons, et nous utilise (comportement égotique de son ego).

Mais gardons l'espoir, il y a chez certaines personnes, de temps en temps, au milieu de cet océan de comportements égotiques, des émanations 'd'amour' en pleine 'conscience' pour ce que nous sommes, pour notre bonheur, sans rien attendre en retour.

Si nous sommes de temps en temps ou régulièrement en pleine 'conscience'; et que nous souhaitons être 'aimé' pour ce que nous sommes, sans que l'autre n'attende rien en retour (expression en pleine 'conscience' de la 'conscience' de l'autre); et que nous rencontrons une personne A qui fonctionne régulièrement en pleine 'conscience; et que nous souhaitons vivre avec cette autre personne A; cela ne veut pas dire que cette autre personne A va décider de vivre avec nous; elle va peut être décider (c'est son libre choix) de vivre avec une autre personne X, qui est régulièrement en pleine 'conscience'.

Mais, même si cette autre personne A est régulièrement en pleine 'conscience'; elle a quand même des attachements, et elle peut aimer (de manière égotique) une personne Y qui fonctionne majoritairement de manière égotique; parce que le mental et les attachement de la personne A lui font aimer de manière égotique cette personne Y, et que la personne A décide de vivre avec cette personne Y égotique.

Et même si une personne fonctionne régulièrement en pleine 'conscience'; rien ne l'empêche de vivre avec quelqu'un qui lui procure, sans attachement, des plaisirs matériels.

 

19 décembre 2024 - Nos comportements d'attirances automatiques aux relations sexuelles ?

Lorsque l'on voit une personne qui nous plaît, et que cela déclenche en nous l'envie d'avoir une relation sexuelle avec elle, c'est peut être parce que nous avons un attachement aux relations sexuelles ?

Si c'est un attachement, on peut observer ce qui déclenche cet attachement.

Si l'effet de l'attachement est l'envie d'avoir une relation sexuelle avec une personne; les déclencheurs de l'attachement peuvent être :

L'aspect physique de cette personne ?

Les attitudes excitantes de cette personne ?

Les paroles de cette personne ?

Le toucher, les contacts avec cette personne ?

Le fait que l'on se comprenne avec cette personne ?

Les connexions 'subtiles' avec cette personne ?

Les émanations 'subtiles de séduction de cette personne ?

etc...

Pour déconnecter un attachement (ce qui déconnecte le déclenchement automatique des effets de l'attachement, lorsque les déclencheurs de l'attachement sont présents); on peut re traverser en pleine 'conscience' l'événement origine qui a inscrit cet attachement.

Je rappelle qu'un attachement a un événement origine, qui est renforcé ensuite par une suite d'événements similaires;

Donc, on peut se poser la question: Quel événement a pu inscrire cet attachement ?

Alors, peut venir à notre 'conscience' une personne dont nous étions amoureux dans le passé: Elle était belle, émanait d'elle du charme, de la séduction, et nous avions envie d'avoir une relation sexuelle avec elle. Alors on re traverse en pleine 'conscience' cette ancienne situation: on observe en pleine 'conscience' l'aspect de la personne, ses paroles, ses attitudes, ses émanations; et nos sensations, nos sentiments, nos pensées.

Puis on se pose la question: Existe t'il des situations similaires plus anciennes? (pour savoir si on a bien atteint l'événement origine qui a inscrit l'attachement, ou simplement un événement renforçant l'attachement).

Si on re trouve d'autres situations similaires antérieures; alors on retraverse en pleine 'conscience' la  situation la plus ancienne trouvée, avec ce qui était présent: On observe en pleine 'conscience' la situation, l'autre, son aspect, ses paroles, ses attitudes, ses émanations; et nos sensations, nos sentiments, nos pensées.


Donc, un attachement a un événement origine, qui est renforcé ensuite par une suite d'événements similaires; mais cette suite d'événements peuvent être dans cette vie incarnée, ou dans certaines de nos vies antérieures ? (ce n'est qu'une croyance; et bien sûr chacun est libre d'avoir les croyances qu'il veut).

Donc, après avoir re traversé en pleine 'conscience' une ancienne situation dans cette vie; on se repose la question de savoir si il existe encore d'autres situations similaires ?

Peut alors émerger une situation dans une de nos vies humaines antérieure; alors on retraverse en pleine 'conscience' cette ancienne situation: Ce qui était présent, les comportements de l'autre, nos comportements.

Pour certains on peut s’arrêter là. Et peut être que cela suffit pour leur permettre de prendre plus de distance, d'avoir plus de compréhension et de maîtrise, de leurs comportements automatiques de vouloir avoir des relations sexuelles, si l'autre émet des déclencheurs de leur attachement aux relations sexuelles.

Avec la suite, je vais être prudent;

mais je vais quand même évoquer une autre possibilité, où les consciences (les âmes) peuvent se réincarner dans des corps d'être humains; mais on peut aussi envisager que de manière encore plus ancienne, notre 'conscience' se soit incarnée dans des corps d'animaux; et que de manière encore plus ancienne, que notre 'conscience' ai pu s'incarner dans des êtres mono ou multi cellulaires ?

Là, on dépasse peut être les croyances de certains; mais je ne souhaite choquer personne, je ne fais que d'exprimer des possibilités.

Je continue le voyage dans les vies antérieures.

Peuvent donc venir à notre 'conscience' une vie antérieure animale; et on retraverse en pleine 'conscience' une ancienne situation: Par exemple un animal nous plaisait, et on avait envie d'avoir une relation sexuelle avec lui; et on retraverse en pleine 'conscience': Les comportements et émanations de l'autre; et nos sensations, nos sentiments, nos pensées.

Puis, pour faire court, pour retrouver l'événement origine, on peut se poser la question: Quand sont apparues les premières relations sexuées ?

Les premières relations sexuées sont apparue il y a environs 1 milliard d'années (ou plus), avec l'apparition des eucaryotes: organismes unicellulaires ou multicellulaires.

Comme avec l'homme, le matériel génétique cellulaire des eucaryotes est contenu dans un noyau; cette évolution permet une complexification des fonctions cellulaires, favorisant l'évolution des êtres.

Mais si les eucaryotes ont un comportement de reproduction sexuée;

Est ce que ce comportement vient d'un attachement, d'un comportement automatique inscrit en eux ?

Et si cela provient d'un attachement; quels déclencheurs déclenchent ce comportement automatique de vouloir avoir une relation sexuelle avec un autre eucaryote ?

Pour le savoir, peut être retraverser en pleine 'conscience' cet événement origine, où notre 'conscience' était incarnée dans un eucaryote ?

Et peut être alors, cela nous permettra t'il de prendre de la distance ou se libérer de notre comportement automatique de vouloir avoir une relation sexuelle, si l'autre émet des déclencheurs, comme par exemple : Des odeurs, des molécules, des sons, des mouvements, un rayonnement, une communication 'subtile' d'attirance... ?

Et si on a pris de la distance, et déconnecté notre attachement aux relations sexuelles; on peut être attiré par une personne, et avoir envie d'avoir une relation sexuelle avec elle, mais sans attachement. Alors, si cette personne est d'accord pour avoir une relation sexuelle avec nous tant mieux; sinon, si la personne ne veut pas avoir de relations sexuelles avec nous (si nous avons déconnecté cet attachement) on souffrira moins (ou pas)?

Et peut être alors, que l'envie d'avoir une relation sexuelle avec une personne, sera engendrée parce qu'on aime la personne de manière libre et ouverte (sans attachement), pour ce qu'elle est temporairement (son corps, son mental), et profondément, durablement (sa 'conscience)?

Merci de votre attention; et de votre tolérance à ces possibilités?

 

19 décembre 2024 - Les frustrations, les souffrances, les dépressions.

Parfois on est frustré, on souffre, voire on tombe en dépression parce que notre ego (notre mental et nos attachements) veut quelque chose; mais la réalité est différente de ce que notre ego veut.

Par exemple :

- On veut qu'une personne nous 'aime' de manière libre et ouverte (pour ce que l'on est, pour notre bonheur, sans rien attendre en retour); mais la personne nous aime pour les plaisirs qu'on lui apporte.

- Notre ego est amoureux d'une personne, et notre ego veut que cette personne soit amoureuse de nous; mais cette personne n'est pas amoureuse de nous.

- Notre ego veut sortir avec une personne; mais cette personne n'a pas envie de sortir avec nous.

Dans ces cas notre ego est souvent centré sur ce qu'il veut, sur ses désirs, sur ses attentes, sur ses exigences.

Pour sortir de cet enfermement, dans ce que notre ego veut, dans les désirs de notre ego, dans les attentes de notre ego, dans les exigences de notre ego; on peut être en pleine 'conscience' de ce que les autres souhaitent; et de nos comportements, sensations, sentiments, pensées; ouvert à la réalité de ce que notre 'conscience' observe:

par exemple :

- Une personne ne sais pas, et ne peux pas nous 'aimer' de manière libre et ouverte, parce que qu'elle ne sait qu'aimer pour les plaisir que les autres lui procurent; parce qu'elle ne sait pas ce que c'est que 'd'aimer' les autres de manière libre et ouverte, pour ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour.

- Les attachements d'une personne (ses comportements automatiques) sont en réaction de perturbation avec nos attachements (nos comportements automatiques).

- Une personne a envie d'être avec une autre personne que nous.

En observant en pleine 'conscience' nos comportements (dont nos comportements automatiques, nos attachements et leurs événements origines), nos sensations, nos sentiments, nos pensées, la réalité, on prend du recul par rapport à nos comportements, à nos frustrations, à nos souffrances, à nos dépressions, à la réalité;

et on peut plus facilement laisser émerger de nos 'consciences' des 'intuitions' qui nous aideront à trouver un autre positionnement plus harmonieux pour tous par rapport aux situations qui nous font souffrir, et d'agir pour notre bien être et celui des autres.

 

18 décembre 2024 - Puissions nous être avec les êtres avec lesquels on a envie d'être, et qui ont aussi envie d'être avec nous.

Plusieurs possibilités:

- Puissions nous être relâché en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert, et échanger avec les êtres que l'on 'aime' de manière libre et ouverte, et qui ont envie d'être avec nous et qui nous 'aiment' de manière libre et ouverte.

- Puissions nous être et échanger, avec les êtres avec lesquels on a envie d'être et que l'on 'aime', et qui ont aussi envie d'être avec nous, d'échanger avec nous, et qui nous 'aiment'.

- Puissions nous être et échanger avec des êtres avec lesquels nous avons envie d'être et d'échanger, et qui ont aussi envie d'être avec nous et d'échanger avec nous.

- Si des êtres ne souhaitent pas être ou échanger avec nous; puissent ils être avec des personnes avec lesquelles ils ont envie d'être et d'échanger; et que ces personne aient aussi envie d'être avec eux et d'échanger avec eux.

 

16 décembre 2024 - Les messages 'subtils'.

Lorsque l'on observe sa respiration en pleine 'conscience', relâché,

peuvent émerger des 'intuitions' de notre 'conscience'.

Mais ces 'intuitions';

Est ce qu'elles sont issues de notre 'conscience' isolée ?

Est ce qu'elles proviennent d'une réponse à une question 'subtile' que nous avons  envoyé dans l'espace 'subtil ?

Est ce un message 'subtil' que nous ’envoie une ou des 'consciences' ?

Est ce un message de 'ce qui est' qui s'expriment au travers de notre 'conscience' ?

 

 

12 décembre 2024 - Les égoïsmes conduisent à la souffrance, 'l'amour' au bonheur.

Si on est égoïste; que l'on se focalise sur ses plaisirs de court terme; on n'est pas attentif aux autres; et ce manque d'attention aux autres engendre des souffrances.

Si ensemble on s'intéresse aux bonheurs des autres; si ensemble on 'aime' les autres; on trouve ensemble des solutions harmonieuses pour le bonheur de tous.

 

11 décembre 2024 - Être soi.

Être soi, c'est ne pas forcer; c'est accepter 'ce que l'on est' profondément, durablement; c'est parfois sentir la pression des autres mais sans être enchaîné; c'est se libérer de ses chaînes, de ses attachements, de ses certitudes et exigences mentales; c'est peut être aussi, parfois, souffrir de ne pas être compris pour 'ce que l'on est' profondément, durablement; mais continuer 'd'aimer'.

Etre soi 14 dec 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si Etre soi c'est reconnaître, et être 'ce que l'on est' de manière profonde, durable: sa 'conscience';

c'est peut être aussi, ne pas croire que l'on est que son ego (appelé aussi le faux soi): son corps, son mental et ses attachements, qui ne sont peut être que des éléments superficiels et temporaires?

 

10 décembre 2024 – L'ego et la 'conscience' peuvent ils coopérer ?

L'ego et la 'conscience' peuvent ils coopérer ?

A chaque matière est associée une 'conscience'.

A chaque sensation matérielle est associée une sensation 'subtile'.

A chaque sentiment matériel est associé un sentiment 'subtil'.

A chaque pensée matérielle est associée une pensée 'subtile'.

A chaque attachement matériel est associé un attachement 'subtil'.

Chez certains êtres, l'ego (le corps + le mental + les attachements) et la 'conscience' sont en confits: l'ego ayant la volonté de contrôler, de commander, que tout soit comme il le veut; et tout le monde souffre.

Mais l'ego et la 'conscience' peuvent ils fonctionner en harmonie, avec un même objectif : Le bien être de tous (puisque nous sommes tous interdépendants)? Dans un respect réciproque; une reconnaissance des capacités et complémentarités réciproques?

Dans ce contexte, l'ego doit peut être devenir: vide de volontés de vouloir tout contrôler, vide de réflexions mondaines, vide d'interprétations dans le pouvoir, vide d'exigences, vide de jugements, vide d'attachements perturbateurs.

Mais les attachements, les contrôles, les exigences, les interprétations basées sur ses certitudes, les valorisations dans les comparaisons, ne sont ils pas ce qu'est l'ego, son ADN ?

Et, il ne peut, peut être, n'y avoir qu'un pilote dans l'avion: La 'conscience'? basé sur la déconnexion et la maîtrise par la 'conscience':

des attachements de l'ego; sur les contrôles et exigences égotiques; sur les interprétations basées sur les certitudes de l'ego; sur les valorisations dans les comparaisons de l'ego?

 

8 décembre 2024 – Qu'est ce qui anime nos relations ?

- 'L'amour' inconditionnel réciproque, en pleine 'conscience', pour le bonheur de tous ?

- Nos attachements égoïstes réciproques: Comme des discussions ou activités mondaines, l'utilisation de l'autre comme source de plaisirs ou d'arrivisme par rapport à ce que l'on veut ?

- Autre ?

 

5 décembre 2024 – A chaque instant,  respiration, relâché, en pleine 'conscience'?

Pleine conscience 5 dec 2024 pour site jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peut être que la pleine 'conscience', 'l'amour' inconditionnel, peut nous conduire dans la confiance en 'ce qui est' ?

 

3 décembre 2024 – L'autre n'est pas qu'un objet de plaisirs (sexuels, de distractions...)?

Ce qu'est réellement, profondément, durablement l'autre, ce n'est pas son corps physique, ses attachements, son mental avec ses certitudes, ses interprétations, qui génèrent en moi des plaisirs auxquels je me suis peut être attaché.

Ce qu'est réellement, profondément, durablement l'autre, c'est sa 'conscience'.

'J'aime' la 'conscience de l'autre: Son amour pour les autres, son altruisme, son relâchement, la profondeur de son niveau de 'conscience', sans attachements, pour le bien être et l'évolution de tous, sans rien attendre en retour.

 

30 novembre 2024 – Différentes inscriptions d'attachements.

Un attachement peut s'inscrire suite a un choc physique, psychologique, 'subtil' ou autre, violent dans notre passé;

mais un attachement peut aussi s'inscrire suite à des désagréments moins violents mais répétitifs, ou suite à des plaisirs répétés:

Attachement à des désagréments répétés.

Au début on a un désagrément, ce qui génère une souffrance.

Puis ces désagréments reviennent; et au bout d'un certain nombre de répétions de ces désagréments, on s'énerve, on trouve cela injuste, on en a vraiment marre; et on se rajoute tout seul des souffrances par nos pensées, par nos énervements générés par ces répétitions.

Le signe que l'on a un attachement à des souffrances répétées; se sont ces souffrances que l'on se rajoute après un désagrément répétitif.

Pour désactiver un attachement à des désagréments répétés:

On commence par observer en pleine 'conscience' notre comportement d'énervement lorsqu'un désagrément répétitif reviens;

puis on recherche en pleine 'conscience' le moment origine de ces désagréments;

puis on observe en pleine 'conscience' les situations de répétitions de ces désagréments;

puis on observe en pleine 'conscience' les moments où l'on a commencé à rajouter de l'énervement à ces désagréments répétés;

Ensuite on observe en pleine 'conscience' que cette souffrance surajoutées ne nous apportent rien, sinon nous faire souffrir.

Mais peut être que ces désagréments ont quelque chose à nous dire: En respirant, relâché, en pleine 'conscience', en laissant émerger nos 'intuitions'. Puis, compte tenu de ces 'intuitions', en agissant pour le bien être de tous.

Attachement à des plaisirs répétés.

Au début, on ressent du plaisir à quelque chose, à une activité, à un être:

puis, il y a la répétition à ce plaisir; et on s'y habitue.

On s'est attaché à quelque chose, à une activité, à un être, si, lorsque ce quelque chose, cette activité, ou cet être, n'est plus présent;

on est frustré, on est énervé, on souffre, on se sens en manque.

Pour déconnecter un attachement à des plaisirs répétés:

On commence par observer en pleine 'conscience', que lorsque une chose, une activité, un être n'est pas là, on est frustré, énervé, on souffre.

Puis on rechercher en pleine 'conscience' le moment origine de ce plaisir;

puis on observe en pleine 'conscience' les situations de répétition de ces plaisirs;

puis on observe en pleine 'conscience' les moments où l'on a commencé à rajouter de l'énervement suite aux absences de ces plaisirs.

Mais peut être que ces frustrations, énervements, souffrances, ont quelque chose à nous dire: En respirant, relâché, en pleine 'conscience', en laissant émerger nos 'intuitions'. Puis, compte tenu de ces 'intuitions', en agissant pour le bien être de tous.

Lorsque notre attachement au plaisir est déconnecté, on se rend alors compte, en pleine 'conscience', que l'on peut aimer/apprécier quelque choses ou quelqu'un sans attachement: Si la personne est là c'est ok; mais si la personne n'est pas là, on ne souffre pas, on n'a pas de sensation de manque.

On peut aussi prendre 'conscience', que l'on est toujours en liens 'subtils' avec la 'conscience' de chaque chose, de chaque être.

 

28 novembre 2024 – Décider de ne rien faire est une action.

Peut être ne pas se forcer à faire des choses, parce qu'il faut faire des choses (c'est notre ego qui veut faire).

Peut être ne plus voir des personnes, parce qu'il faut voir des gens, avoir des amis.

Décider de ne rien faire est une action.

Peut être ne rien faire pour se reposer.

Se reposer de toutes les obligations, les efforts que nous avons fait dans le passé; toutes les contraintes que nous avons porté, toutes les personnes que nous avons vu parce qu'il fallait les voir, ne plus faire parce qu'il faut le faire;

oublier tout cela;

et laisser librement être ce qui émerge sans effort du plus profond de nous même, de notre 'conscience', pour le bien être de tous.

 

22 novembre 2024 – La respiration, une transition entre l'état égotique et la pleine 'conscience'.

On est tellement habitué à vivre de manière égotique, avec nos comportements automatiques et notre mental; que nous ne nous rendons souvent même plus compte, que nous fonctionnons avec nos comportements automatiques et notre mental.

Mais dans les situations importantes confuses, empreintes parfois de tristesses et de douleurs; le comportement égotique nous maintien souvent dans cet état de confusion, de tristesse, de douleurs; alors que la pleine 'conscience' facilite l'émergence de solutions harmonieuses pour tous.

Aussi pour sortir de l'état égotique, lorsque nous ressentons que nous sommes dans une situation importante confuse, empreinte de tristesse et de douleurs; il y a un moyen que nous avons toujours avec nous: Notre respiration;

car la respiration est un élément de transition entre l'état égotique et la pleine 'conscience'.

Donc dans ces cas de confusion, de tristesse, de douleurs; respirons,relâché, mais bien sur en observant notre respiration; nous sommes alors en pleine 'conscience'; ce qui nous permet aussi d'observer nos points de contact avec le sol, nos sensations, nos sentiments, nos pensées; de laisser émerger des 'intuitions' de notre 'conscience', et d'agir pour le bien être de tous.

 

20 novembre 2024 – Si une personne A n'a pas envie de vivre avec une autre personne B, est ce OK ?

Trois possibilités:

1- La personne B 'aime' la personne A de manière libre et ouverte: Pour ce qu'est la personne A, attentive à son bonheur, sans rien attendre en retour. Par 'amour', la personne B respecte la liberté, le choix de la personne A: C'est OK

2 - La personne B aime la personne A de manière égotique pour les plaisirs que la personne A lui procures. La personne B n'a pas les plaisirs qu'elle veut, elle souffre. Peut être qu'a un moment la souffrance de la personne B va lui faire prendre 'conscience' qu'elle est attachée aux plaisirs que la personne A lui procure; et la personne B va travailler à déconnecter son attachement au plaisir, déconnecter l'emprise de son ego (son mental et ses attachements) sur sa 'conscience: C'est OK.

3 - La personne B n'aime pas la personne A: C'est OK de ne pas vivre avec une personne que l'on n'aime pas.

 

18 novembre 2024 - Les souffrances.

Parfois, face à ses souffrances ou celles des autres, on voudrait ne pas souffrir, on voudrait que les autres ne souffrent pas; on se dit que c'est injuste, que les souffrances ça ne devraient pas exister, et on se rajoute des souffrances avec ces pensées.

Mais la souffrance a peut être un sens?  Mais nous n'en percevons peut être pas le sens?

Peut être que ces souffrances ont quelque chose à nous dire?

Alors, on peut respirer, en pleine 'conscience'; envoyer sa respiration dans cette souffrance, et laisser émerger des 'intuitions' de notre 'conscience'.

Alors, par exemple, émergera de notre conscience':

Que l'on s'est attaché à certains plaisirs, et que maintenant l'absence de ces plaisirs nous font souffrir (on se fait donc peut être souffrir tout seul avec cet attachement que nous avons inscrit en nous; mais que nous pouvons déconnecter, par exemple en retraversant en pleine 'conscience' l'événement origine qui a inscrit notre attachement à ce plaisir);

Ou que l'on s'est attaché à la non souffrance, lors d'un événement origine ou notre souffrance a été particulièrement intense.

On peut donc agir sur nos souffrances en déconnectent nos attachements qui en sont la cause (détail au chapitre Prat18-Déconnecter attachement).

Parfois 'l'intuition' qui émerge à notre 'conscience'; c'est que cette souffrance viens d'un autre être; alors, on peut par exemple, envoyer en pleine 'conscience' notre respiration dans cette souffrance; puis envoyer avec notre respiration cette souffrance dans notre cœur où cette souffrance se transmute en amour en pleine 'conscience'; envoyer ensuite cet amour en pleine 'conscience' vers l'être qui à émis cette souffrance.

Puisse notre rayonnement d'amour en pleine 'conscience', accompagner cet être à laisser émerger de sa 'conscience' les causes de ses souffrances; et décider des actions qu'il entreprendra pour plus de bien être pour tous.

Mais, même si on est au mieux que l'on puisse être; il y a parfois encore des souffrances, mais se sont les souffrances minimum;

mais en comprenant le sens de ces souffrances, ont a la capacité d'agir sur elles, et d'évoluer pour le bien être de tous.

 

12 novembre 2024 - Le courage.

Le courage c'est de ne pas avoir d'attachement à la peur (on peut bien sûr ressentir des sensations de peur, mais on les observe en pleine 'conscience', et on n'est pas  attaché" à ces sensations).

Dans les situations dangereuses, agressives, risquées:

Le courage c'est de ne pas passer en mode réactif (déclenchement de son attachement à la peur) et avoir peur, être paralysé, ne pas quoi savoir dire, ne pas agir. On peut déconnecter son attachement à la peur, comme n'importe quel attachement (plus de détail dans Courts Textes au chapitre: Prat18-Déconnecter attachement).

Le courage c'est de rester en pleine 'conscience', de laisser émerger ses 'intuitions', d'agir en accord avec ses 'intuitions', au mieux que l'on sache être en harmonie avec 'ce qui est'.

 

11 novembre 2024 - Communications.

Il existe deux types de communications entre les êtres:

les communications matérielles et les communications 'subtiles'.

Les communications matérielles (par la voix, le visuel, le toucher, les odeurs) sont des communications d'ego à ego (l'ego c'est: Le corps physique + Le mental avec ses réflexions, ses interprétations, ses jugements + Ses attachements).

Un attachement est un programme qui a été inscrit dans une personne dans le passé suite à un choc physique, émotionnel, ou autre; qui se compose d'un (ou plusieurs) déclencheur et d'effets (présents lors du choc); et lorsque plus tard cette personne se retrouve en présence du déclencheur, les effets de l'attachement se déclenchent automatiquement.

Par exemple si dans le passé une personne a été fortement agressée avec des gestes et des paroles violentes et que la personne ai eu peur et n'ai rien dit; et que ce choc a inscrit dans cette personne un attachement; aujourd'hui si cette personne est agressée par des gestes ou des paroles (les déclencheurs de l'attachement), automatiquement elle va avoir peur et se taire (les effets de l'attachement).

Dans les cas de communications matérielles; les personnes sont centrées sur elles; avec leurs attachements; et leurs interprétations mentales, leurs certitudes, leurs jugements (ce qui est bien ou mal) de leurs egos.

Les communications égotiques sont donc des communications mentales et réactives (déclenchement des attachements).

Les communications 'subtiles' sont des communications de 'conscience' à 'conscience', avec des échanges d'informations 'subtiles' (non matérielles).

Par exemple il arrive un événement à un enfant; et sa mère (bien que l'enfant se trouve par exemple à 100 km d'elle) ressent instantanément une alerte en elle au sujet de son fils.

Les communications 'subtiles' sont instantanées, et peuvent concerner une 'conscience' ou plusieurs 'consciences'.

Représentation des communications matérielles et 'subtiles':

Commmunications subtiles 23 dec 2024 jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 2 formes en gris clair représentent des corps matériels humains.

Les formes grises dans les têtes des corps humains représentent leur cerveau, leur mental.

Les cercles de points de couleurs au centre des corps matériels représente des 'consciences'.

Les 'consciences' ont des spécificités propres (qui peuvent être données dans l'aléatoire par 'ce qui est' ou la 'conscience' elle même, à n'importe quel instant).

Les points noirs et gris en cercle représentent l'ego.

Les attachements sont représentés par des ellipses.

En haut du dessin il y a un cercle de points de couleurs: C'est une 'conscience' désincarnée' (une âme sans corps physique, comme par exemple un fantôme; ou une 'conscience' qui est sortie de son corps physique comme dans les expériences de mort imminente).

Les 'consciences' sont représentées au centre des corps matériels, mais c'est uniquement pour en faciliter la représentation, et montrer que la 'conscience' est incarnée dans tel être. Mais en réalité les 'consciences 'sont partout (ce qui est difficile à représenter sur un dessin).

Les communications matérielles sont représentées par des points noirs et gris entre les êtres.

Les communications 'subtiles' sont représentées par des points de couleurs entre les 'consciences'.

 

2 novembre 2024 – Si on ne nous demande rien.

A quoi cela sert il d'intervenir sur la vie d'une autre personne (si on veut l'aider), si cette personne ne nous demande rien ?

Cela peut parfois déranger, perturber, énerver la personne ?

Cela peut parfois la mettre mal à l'aise (que quelqu'un s’immisce dans son intimité, dans sa vie ) ?

Cela peut donc avoir l'effet inverse: L'autre personne est dérangée, perturbée, énervée, mal à l'aise; alors que l'on souhaite aider la personne à aller mieux ?

Mais qui veut aider l'autre personne?

L'ego ou la 'conscience' de l'être qui souhaite aider la personne?

C'est peut être l'ego de l'être qui veut séduire, se valoriser, obtenir quelque chose ?

C'est peut être la 'conscience' de l'être qui laisse émerger des 'intuitions' de sa 'conscience' ?

 

24 octobre 2024 – Un être souhaite qu'une personne soit amoureuse de lui.

D'abord, pourquoi l'être souhaite qu'une personne soit amoureuse de lui ?

Pour savoir pourquoi un être souhaite qu'une personne soit amoureuse de lui,

il est important de savoir dans quel type de fonctionnements l'être est;

car nous avons avons trois type de fonctionnements:

1- Le fonctionnement réactif (piloté par ses attachements qui génèrent des comportements automatiques).

2- Le fonctionnement mental: on pense, on réfléchit, on interprète, on juge.

3- Le fonctionnement en pleine 'conscience' en liens 'subtils' avec les autres 'conscience'; et des 'intuitions' émergent de la 'conscience' en harmonie avec les autres 'consciences'.

Donc, dans quel fonctionnement est l'être.

1- Si l'être est en mode réactif; cela veut dire qu'un de ses attachement s'est déclenché:

Par exemple l'être est attiré de manière réactive par des femmes dans le pouvoir, avec des fortes émanations sexuelles; et la personne avec laquelle l'être souhaiterai qu'elle soit amoureuse de lui, est justement dans le pouvoir avec de fortes émanations sexuelles.

2- Si l'être est en mode mental, cela veut dire qu'il prend sa décision en réfléchissant.

Par exemple, l'être pense que la personne est jolie, qu'elle a une bonne image, qu'elle est sympathique et qu'intellectuellement cela lui convient.

3- Si l'être est en pleine 'conscience'; sa 'conscience' (en liens avec 'ce qui est', dont les autres 'consciences'), émet instantanément 'l'intuition' que la personne lui plaît et qu'il souhaiterai sortir avec elle; et souhaite en conséquence que la personne soit amoureuse de lui.

Regardons maintenant dans quel fonctionnement est la personne.

1- Si la personne est en mode réactif; les attachements de la personne lui font aimer (ou pas) de manière réactive l'être; par exemple la personne est amoureuse de l'être, parce que la personne est attachée à la sécurité et à l'image; et que l'être répond à ses attachements.

Si ce n'est pas le cas, et que la personne n'est pas amoureuse de l'être; l’être peut alors rechercher les attachements de la personne. Par exemple jouer la personne sûre, protectrice, et qui a une bonne image vis à vis des autres.

Mais cela est de la manipulation; et si on est aimé pour ce que l'on n'est pas, cela ne sera pas stable, et va générer des souffrances lorsque la vérité éclatera.

2- Si la personne est en mode mental; l'être peut essayer de la convaincre par des raisonnements que l'être est la personne qui lui faut. Mais un raisonnement mental peut être opposé à un autre raisonnement mental; il y a donc de l’instabilité à baser une relation uniquement sur des raisonnements.

3- Si la personne est en pleine 'conscience': Soit elle est amoureuse de l'être, soit elle n'est pas amoureuse de l'être.

Si la personne est amoureuse de l'être et que l'être est amoureux de la personne: c'est OK.

Si la personne n'est pas amoureuse de l'être, c'est comme ça; il va falloir que l'être accepte cette réalité; car pour une ravoir une relation il est nécessaire que les deux aient envie d'avoir une relation.

Revenons à l'être.

Si l'être aime une personne de manière libre (sans attachement) et ouverte (pour ce qu'elle est, pour son bonheur, sans rien attendre en retour); il acceptera par amour le libre arbitre, et les décisions de la personne.

Si l'être aime une personne de manière égoïste, pour les plaisirs qu'elle lui procure; que la personne n'est pas amoureuse de lui; et que l'être persiste dans cette exigence d'être aimé par cette personne: il se fait souffrir tout seul.

Aussi pour limiter des souffrances surajoutées; il est sans doute souhaitable d'accepter les libres arbitres et les décisions des autres, quel que soit leurs niveaux de 'conscience'.

 

19 octobre 2024 – Est on supérieur aux autres, si on a l'impression que l'on a un niveau de 'conscience' plus profond que les autres ?

On peut avoir l'impression que l'on a un niveau de 'conscience' plus profond que les autres; mais est ce que cela veut dire que l'on est supérieur aux autres ?

Nous avons tous une 'conscience'; nos 'consciences' possèdent tous les niveaux de 'conscience'; mais nos niveaux de 'conscience' sont plus ou moins masqués (par nos egos) suivant nos degrés d'évolution.

De plus, toutes les 'consciences' sont interdépendantes dans l'unité; donc qu'il n'y a pas de hiérarchie entre les 'consciences'; simplement des masquages différents.

Se sont les egos (qui masquent plus ou moins les émanations des 'consciences' ) qui comparent, qui jugent, qui définissent des hiérarchies dans les masquages.

Mais dans l'unité des 'consciences' interdépendantes, il n'y a que l'harmonie du fonctionnement de l'ensemble.

 

16 octobre 2024 – Est ce que se venger facilite l'évolution des autres ?

Lorsque l'on vie des expériences; on peut prendre 'conscience' des conséquences de nos comportements; et changer si les conséquences de nos actions génèrent des souffrances surajoutées pour nous même ou les autres.

Si les autres génèrent des souffrances en nous même; cela ne va pas changer les autres si on se venge; mais la loi du Karma favorise pour les autres (comme pour nous même) des éléments pour faciliter leurs décisions de changer.

 

12 octobre 2024 - Qu'est ce que la Terre où on vie?

Un terrain de jeu ?

Un lieu de travaux pratiques ?

Un lieu de plaisirs ?

Un lieu de souffrances ? Pour apprendre quoi ?

Un terrain d'expérience ? Pour évoluer ?

Une ferme d'élevage d'êtres ?

Une maison de correction, un pénitencier? Pour réparer nos erreurs passées ?

Un zoo ?

Un grand hôtel psychiatrique ?

Autre : …...................... ?

Ou tout cela en même temps ?

 

8 octobre 2024 – Aimer une personne égoïste?

Dans le passé, si nous avons vécu dans des mondes égotiques, où plus de 90 % des personnes fonctionnaient plus de 90 % de leurs temps en mode égotique (centrés sur leur corps; leur mental avec leurs certitudes, leurs interprétations, leurs jugements; leurs attachements qui génèrent des comportements automatiques); on peut constater que l'on a aimé (dans cette vie, ou dans des vies antérieures) des personnes pour leurs beautés physiques, pour ce qui émanait d'elles, et qui avaient des comportements égoïstes.

Lorsque l'on a aimé des personnes belles physiquement, avec des émanations qui nous plaisaient, qui étaient égoïstes; on à pu inscrire en nous cette association de perceptions: Belle physiquement, émanations qui nous plaisent, égoïste.

Et lorsque l'on voit une personne belle physiquement, avec des émanations qui nous plaisent, et qui est égoïste; cela peut générer automatiquement en nous un sentiment amoureux.

Lorsque l'on évolue, que l'on perçoit l'interdépendance des êtres, que l'on aime les autres de manière libre (sans attachements) et ouverte (pour ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour); on perçoit que la vie avec un être égoïste va générer des perturbations; et on aura peut être plus envie de vivre avec une personne altruiste plutôt qu’égoïste?

 

4 octobre 2024 – Une relation harmonieuse.

Dans une relation, on est en fonctionnement (majoritairement) égotique (avec son mental, et ses attachements générant des comportements automatiques), ou en fonctionnement (majoritairement) de pleine 'conscience'.

La plupart de temps les personnes alternent ces deux types de fonctionnements.

Mais un fonctionnement est en général majoritaire: Par exemple beaucoup de personnes sont 95 % de leurs temps en fonctionnement égotique, et 5% de leurs temps en fonctionnement de pleine 'conscience'.

1- Si les deux sont en fonctionnement égotique; c'est un troc d'attachement: Par exemple une personne satisfait ses attachement aux relations sexuelles et aux plaisirs d'être avec l'autre; et l'autre satisfait ses attachements au contrôle, à la sécurité, à l'image.

2- Si l'un est en fonctionnement égotique, et l'autre en mode fonctionnement de pleine 'conscience'; cela va être difficile pour le couple de fonctionner de manière harmonieuse; parce que l'un va vouloir satisfaire ses attachements, alors que l'autre (en pleine 'conscience') sera motivé pour désactiver ses attachements; et supportera difficilement, à la longue, les souffrances générées par les fonctionnements égotiques (dont les attachements perturbateurs) de l'autre. Car si l'autre ne change pas et continue de fonctionner de manière égotique (avec son mental et ses attachement); on peut avoir l'impression non seulement de vivre avec un robot (les attachements sont des programmes qui engendrent des comportements toujours les même); mais aussi de faire des efforts pour rien, que c'est un puits sans fond, sans espoir de changement (si l'autre ne décide pas de changer, de désactiver ses attachements perturbateurs).

3- Si les deux sont en fonctionnement de pleine 'conscience', les deux souhaitent désactiver leurs attachements perturbateurs; sont attentifs au bien être de l'autre; et cela facilite une relation harmonieuse.

 

1 octobre 2024 - Aimer l'ego d'une personne ?

On peut aimer la 'conscience' d'une personne,

on peut aimer l'ego d'une personne (son corps physique + son mental + ses attachements),

avec ou sans attachements.

Mais lorsque l'on aime une personne (sa 'conscience', ou son ego, ou les deux) en étant pris dans ses attachements: Est on libre de l'aimer ?

Car si on est pris dans ses attachements (dans ses comportements automatique), sans 'conscience' que l'on s'identifie à son corps physique, à son mental et à ses attachements (qui on été mis à un moment donné, donc qui peuvent être enlevés);

Est on 'conscient' que l'on est contrôlé, manipulé, contrôlé, par ses attachements (générant des comportements automatiques)?

Est on 'conscient' que ce que nous sommes profondément, réellement , durablement, c'est notre 'conscience' (qui nous survit après la mort de notre corps physique); et que notre 'conscience' est masquées par l'agitation de notre ego (notre corps physique + notre mental + nos attachements) ?

Et si une personne est prise dans ses attachements, pilotée par son ego, sans la pleine 'conscience' de ce qu'elle est profondément, réellement, durablement; rien ne nous empêche d'aimer en pleine 'conscience' l'ego de cette personne (ou sa 'conscience, ou les deux).

 

30 septembre 2024 – Des personnes ne sont pas attentives aux souffrances qu'elles génèrent chez les autres.

Des personnes peuvent nous dire des choses qu'elles ne tiennent pas; nous agresser; vouloir nous contrôler pour que tout soit comme elles le veulent sans tenir compte de ce que l'on souhaite; et cela nous fait souffrir.

Et on peut avoir envie de se venger, de leur faire du mal en retour.

Mais se venger, leur faire du mal, qu'est ce que cela va changer ?

On peut aussi souhaiter qu'elles reconnaissent qu'elles nous ont fait souffrir, qu'elles nous demandent pardon; qu'elles décident de changer, et de mettre en place des comportements, des actions pour changer.

Sinon, si elles ne font rien, si cela continue comme avant; elles sont en suspend, en arrêt sur image.

Que puis je faire pour faciliter leurs changements, s'il n'y a pas de demande de changement leurs parts ?

Si elles ne veulent pas changer, sans doute pas grand chose; car il n'y a qu'elles qui peuvent se changer.

Mais je peux quand même être dans une attitude qui leur laisse plus de place pour changer, lorsqu'elles elles le décideront;

par exemple en travaillant sur moi même, en déconnectant mes attachements, en leur pardonnant, en continuant de les aimer de manière libre (sans trop d'attachements) et ouverte (pour le bien être des autres),

Et lorsque se sera le moment:

Lorsqu'elles prendront 'conscience' qu'elles sont centrées sur elles même, sur leurs plaisirs, dans le contrôle afin que tout soit comme elles le veulent sans trop tenir compte des souffrances des autres;

Lorsqu'elles prendront 'conscience' que cerrtains de leurs comportements génèrent des souffrances pour elles même et les autres;

alors elles vont peut être changer; écouter les autres; être plus attentives aux autres et à leurs souffrances (et aux causes de leurs souffrances); laisser les autres vivre ce qu'ils ont décidé de vivre; aimer les autres de manière libre (sans trop d'attachements) et ouverte (pour le bien être des autres) ?

 

25 septembre 2024 – Pourquoi des personnes ne veulent pas vivre avec nous?

Il y a vraisemblablement autant de réponses que de cas spécifiques.

mais ce qui me vient à l'esprit :

C'est peut être parce que l'on est attaché à vouloir tout contrôler ?

C'est peut être parce que l'on est attaché à vouloir que tout soit comme on le veut (la dictature quoi) ?

C'est peut être parce que l'on est attaché à ses plaisirs égoïstes ?

C'est peut être parce que l'on est attaché à son image ?

C'est peut être parce que l'on est attaché à …............. ?

Et cela, peut être au détriment du bonheur des autres ?

Et que l'on ne donne pas vraiment l'impression que l'on a décidé de changer.

 

22 septembre 2024 – On peut être attaché à être aimé.

En préambule, je rappelle qu'il y a un même mot amour, avec deux sens complètement différents:

1 - L'amour libre (de conditionnements) et ouvert (pour ce que l'autre est, pour le bonheur de l'autre, sans rien attendre en retour). Dans ce cas c'est la 'conscience' qui aime.

2 - Et l'amour pour les plaisirs que l'autre nous procure (certains appellent cela de l'amour, mais en réalité c'est plutôt de l’égoïsme). Dans ce cas c'est l'ego (l'ego : l'identification à ses comportements automatiques et à son mental) qui aime.

Des personnes sont attachées à ce qu'on les aime de manière libre et ouverte (attachées à ce que l'autre soit attentif à ce qu'elles sont et à leurs bonheurs, sans rien attendre en retour).

Mais lorsque un être dit à une personnes (qui a un attachement à être aimer de manière libre et ouverte): « je t'aime » (alors que cet être les aime pour les plaisirs que la personne lui procure); cette personne a tellement envie qu'on l'aime de manière libre et ouverte, que cette personne croit que cet autre être l'aime de manière libre et ouverte.

Et lorsque la personne se rend compte que l'autre être (l'ego de l'autre être) l'utilise pour ses plaisirs personnels, elle souffre.

Mais souvent, l'autre être (l'ego de l'autre être) ne sait aimer qu'avec ses attachements (ses attachements à ses plaisirs, à contrôler...).

L'ego de l'autre être ne sait pas, ne peux pas aimer de manière libre et ouverte.

Alors la personne peut se rendre compte qu'elle ne peut pas demander à un autre être (qui fonctionne avec son ego) de faire ce qu'il ne sait pas faire, ce qu'il ne peut pas faire: c'est à dire de l'aimer pour ce qu'elle est, pour son bonheur, sans rien attendre en retour.

Et si la personne souffre c'est peut être qu'elle est attachée à être aimé comme on le veut (et pas comme l'autre le peux); et que ce n'est pas la 'conscience' de l'autre (ce qu'il est profondément, réellement, durablement) qui déclenche sa souffrance, mais le comportement de ego de l'autre être .

La personne peut alors différencier la 'conscience' de l'être (ce qu'il est profondément, réellement, durablement), des comportements de l'ego (du faux soi) de l'être; et la personne peut aimer la 'conscience' d'un autre être, et ne pas apprécier certains comportements de l'ego de cet être.

Comme c'est l'ego et les réactivités de l'autre être, qui font souffrir la personne; la personne peut pardonner parce qu'elle a 'conscience' que cet être est pris dans les attachements (les comportements automatiques) de son ego, sans réelle 'conscience' de ce qu'il est: sa 'conscience'.

En justice on ne condamne pas quelqu'un qui n'est pas pas responsable de ses actes, qui est pris par une force (dans ce cas ses attachements engendrant des comportements automatiques) qu'il ne peut pas maîtriser.

Si une personne vie une situation où elle n'est pas être aimée par un autre être de manière libre et ouverte; et que l'ego de cet autre être utilise l'amour de cette personne pour profiter d'elle (ce qui la fait souffrir ); c'est peut être que dans une vie antérieure cette personne a profité, et fait souffrir, des êtres qui l'aimaient ?

Et aujourd'hui la personne vie peut être ces souffrances pour apprendre à respecter les autres, à prendre soin des autres, à aimer les autres de manière libre et ouverte?

Aujourd'hui, on peut prendre 'conscience' (si c'est le cas bien sûr) que l'on a un attachement à être aimé comme on le veut, et on peut décider de déconnecter cet attachement (détail dans chapitres); afin qu'aimer de manière libre et ouverte ne soit pas une dépendance, mais un libre choix de sa 'conscience'.

 

21 septembre 2024 – Se soumettre ou être libre?

Si on aime une personne, et que cette personne est une dictatrice, qui veut que tout soit comme elle le veut, qui veut tout contrôler; et si on ne se soumet pas; se sera, par exemple: des pressions, des agressions, des culpabilisations, des pétages de plomb, pour que l'on se soumette.

Et vivre un enfer crée par quelqu'un que l'on aime, c'est parfois au dessus de nos forces.

Alors on a le choix de se soumettre ou de se séparer (car il n'y a que les autres qui peuvent se changer).

Si on décide de se séparer ou peut, peut être, regretter, et se demander si la relation aurait pu, malgré tout, avec le temps, fonctionner ?

Mais comment une personne dictatoriale, peut elle aimer un être soumis ?

Comment une personne forte peut elle aimer un être faible ?

Comment une personne peut elle aimer un être qui n'a pas le courage d'assumer ce qu'il est; et qui renonce à ce qu'il est en se pliant à une autre personne?

Aussi c'est a chacun d'assumer son libre arbitre, et d'accepter le libre arbitre des autres;

et de décider avec qui il veut vivre: Avec un être soumis ou avec un être libre.

 

20 septembre 2024 - Certains êtres utilisent les attachements d'autres personnes pour les contrôler.

Certains êtres perçoivent les attachements (ou certains attachements) d'autres personnes (par exemple en observant leurs comportements et ce qui peut les déclencher; ou en sachant qu'il y a des attachements que la plupart des personnes ont...) .

Et ces êtres génèrent volontairement des éléments qui vont faire se déclencher certains attachements chez une autre personne, en fonction des comportements qu'ils souhaitent générer chez cette personne. L'être pilote alors la personne, contrôle la personne via certains de ses attachements.

Par exemple si une personne à un attachement à l'agression qui fait que lorsque cette personne se sent agressé elle a peur, elle se tait et obéit; et si un être souhaite contrôler la personne dans une situation où l'être veut que la personne obéisse; l'être (qui connaît cet attachement chez l'autre personne) va agresser la personne pour qu'elle se taise et obéisse.

Manières pour ne pas se faire contrôler par nos attachements:

1-Être 'conscient' que l'on a des attachements (et qu'un autre être peut les utiliser pour nous faire réagir comme il le souhaite).

2- Si on constate qu'un être à généré quelque chose qui nous fait réagir automatiquement: Respirer, observer en pleine 'conscience' notre fonctionnement, nos sensations, nos sentiments, nos pensés, puis ancré dans le sol (sensation de ses points de contact avec le sol) et en pleine 'conscience', laisser émerger ses 'intuitions et agir (par exemple en s'exprimant sur la situation).

3-Déconnecter les attachements concernés (plus de détail dans Courts Textes au chapitre Prat 18-Déconnexion attachement). Car si on n'a pas d'attachement, un autre être ne peut pas nous contrôler par les attachements.

 

17 sept 2024 – Attentif au bien être des autres ?

Si je suis centré sur mon bien être au détriment du bien être des autres;

et que les autres soient centrés sur leurs bien-être au détriment du bien être des autres,

nous générerons des souffrances; et nous ne seront peut être pas au bien-être auquel nous pourrions être ?

Si je suis attentif à mon bien être en harmonie avec le bien être des autres;

et que les autres soient attentifs à leurs bien être en harmonie avec le bien être des autres; on sera dans le bien-être.

 

16 septembre 2024 – Cela a un sens, puisque je t'aime.

Avant, si j'aimais une femme, et qu'elle ne voulait pas vivre avec moi, je continuais de vouloir vire avec elle et je voulais la garder pour moi.

Mais est ce comportement, est ce réellement de l'amour?

Car je constate que l'on emploi le même mot amour pour deux attitudes complètement différentes:

1- l'amour pour les plaisirs que l'autre me procure (mais en réalité c'est de l'égoïsme).

2- et l'amour libre (sans attachements) et ouvert (pour ce que tu es, pour ton bonheur, sans rien attendre en retour).

Aujourd'hui, je suis en pleine 'conscience' dans l'amour libre (sans attachements) et ouvert (pour ce que tu es, pour ton bonheur, sans rien attendre en retour).

Je souhaite vivre avec toi, et toi tu souhaites vivre autre chose: C'est comme ça.

L'amour libre et ouvert donne un sens à ce qui est.

Et aujourd'hui cette situation a un sens pour moi; car mon amour libre et ouvert me permet d'accepter le libre arbitre des autres, quelque soit leurs niveaux de 'conscience'.

 

3 septembre 2023 - Parfois des personnes sont directives, elles souffrent; et des êtres veulent qu'elles ne souffrent pas.

Certaines personnes veulent tout contrôler; mais comme elles ne contrôlent pas tout, elles souffrent. Certains êtres veulent intervenir pour qu'elles ne souffrent pas; mais comme leurs efforts restes vain devant ce puits sans fond, ils souffrent.
Mais il n'y a que les personnes elles même qui peuvent se changer; et pas les autres êtres de manière unilatérale.

Alors ce n'est pas la peine que ces êtres se culpabilisent pour des choses qu'ils ne peuvent pas changer unilatéralement.

Les personne qui veulent tout contrôler font bien ce qu'elles veulent, c'est leurs choix, c'est ce qu'elles ont ont décidé de vivre, leurs chemins d'évolutions; leurs souffrances sont des alertes de leurs égoïsmes: c'est à elles de le voir, d'en prendre 'conscience', et de changer si elles le décident.

Aussi, on peut accepter que les autres évoluent au mieux qu'ils le peuvent avec leurs fonctionnements, leurs niveaux de 'conscience, leurs décisions; et travailler sur soi même, au mieux que l'on sache être; par exemple en étant relâché en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert, en laissant émerger ses 'intuitions'.

 

30 août 2024 – Beaucoup de personnes ne comprennent pas, voire rejettent les êtres différents.

Les enfants, les êtres, à haut potentiel (ou surdoués) ont souvent des difficultés relationnelles avec les autres personnes; ils ne fonctionnent pas pareil, et n'ont souvent pas les même centres d’intérêt que les autres personnes.

Avoir une idée des hauts potentiels (des surdoués) c'est envisageable si une personne fonctionne avec son mental; car même si une personne a un QI moyen, elle peut imaginer que d'autres personnes ont des QI plus élevés que le sien, mémorisent mieux, réfléchissent plus vite, ont des capacité d'avoir plus d'informations en même temps dans leurs cerveaux, ont des manières plus efficaces de traiter les informations dans leurs cerveaux.

C'est un peu comme si des personnes n'entendaient pas bien, et que les hauts potentiels entendaient mieux qu'eux; ces personnes peuvent alors penser que les hauts potentiels sont des personnes comme elles, avec les même capacités, mais un peu plus développées.

Et il y a des enfants, des êtres, qui perçoivent le 'subtil' (ce qui est au delà du matériel).

Là c'est la rupture totale avec les personnes qui fonctionnent avec leurs mental et leurs comportement récurrents.

Car il ne s'agit pas de voir ou de mieux voir que les autres; car dans ce ces cas, les fonctionnements sont complètement différents :

les uns réfléchissent, interprètent, jugent...

et les autres sont en liens avec le 'subtil', et leur apparaît instantanément des 'intuitions' qui ne passent ni par le mental, ni par des comportements automatiques.

C'est comme si des êtres vivaient dans un monde où quasiment toutes les personnes étaient aveugles et que ces êtres voient; et dans un tel monde, un être qui expliquerait à des aveugles ses perceptions serait parfois traité d'affabulateur, de décrire des choses qui n'existent pas; les personnes aveugles nierait souvent leurs perceptions.

Dans notre monde où la plupart des personnes fonctionnent de manière mentale et avec leurs comportements récurrents; les êtres qui fonctionnent avec leurs 'consciences' via leurs perceptions 'subtiles' ne sont souvent pas reconnus, ne sont pas pris au sérieux, ne sont pas crus; sont souvent considérés comme des fantaisistes; des personnes peuvent se moquer d'eux; et si parfois ils disent qu'ils entendent des voix, ils peuvent être classifiée schizophrènes.

Au moyen age on les brûlait; plus tard on en a enfermé certains dans des asiles; ou on a étouffé chez les enfants leurs 'intuitions subtiles' en leur disant d’arrêter de dire des conneries, en leur imposant une éducation mentale en se conformant à des règles mentales dogmatiques.

Les êtres qui perçoivent le 'subtil' sont en général altruistes, parce qu'ils captent des informations 'subtiles' qui leur arrivent des 'consciences', ce qui leur donnent une vue plus globale; et comme ils perçoivent les conséquences des actions, ils perçoivent l’intérêt de l'altruisme, et les effets catastrophiques de l’égoïsme des êtres.

Dans ce mode majoritairement égotique les êtres qui perçoivent le 'subtil' font avec, au mieux qu'ils le peuvent, chacun avec sa manière d'être:

Parfois pour être intégrés, acceptés, pour essayer d'être aimés; des êtres se conforment à ce que d'autres egos attendent d'eux.

D'autres êtres acceptent ce qu'ils sont, et observent les expressions des egos: les exclusions, les moqueries, la compréhension parfois.

Une 'conscience' ne peut pas demander à des egos d'être compris si ces egos ne peuvent pas le faire;

une 'conscience' ne peut pas demander à des egos de les aimer de manière libre et ouverte pour ce qu'elle est, pour le bonheur des autres êtres (et pas pour les plaisirs que les autres leurs procurent) si ces egos n'en sont pas capable;

ce qui n’empêche pas les êtres qui perçoivent le 'subtil' d'aimer de manière libre et ouverte toutes les 'consciences'.

 

29 août 2024 – Leurs propres expériences.

Parfois on donne des conseils aux autres, voir on intervient sur des sujets qui concernent les autres, parce que l'on est convaincu que c'est ce qu'il doivent faire.

Mais souvent, cela n'est pas fondamental dans leurs changements;

parce que les autres ne changent profondément:

que s'ils ont décidé, avec leurs fonctionnements et leurs niveaux de 'conscience', de vivre ce qu'ils souhaitent vivre;

que s'ils ont vécu l'expérience;

et que s'ils en ont tiré leurs propres conclusions, et changé si l'expérience qu'ils ont vécu les a fait changé.

Même si nous avons un niveau de 'conscience' plus profond qu'une personne, et plus d'expérience sur la situation que cette personne a décidé de vivre; notre avis n'est souvent pas déterminant pour qu'elle change; car elle n'a peut être pas besoin de réflexions et de conseils; mais simplement de vivre l'expérience, pour que son changements s'intègre profondément en elle, et ne soit pas qu'une réflexion superficielle venu des autres, qui ne changera pas la personne profondément et de manière autonome.

Aussi est il souvent souhaitable, pour que les autres évoluent; de les laisser faire leurs propres expériences, avec leurs propres fonctionnements, leurs propres niveaux de 'conscience', et leurs propres décisions;

ce qui ne nous empêche pas d'être présent dans l'amour, en pleine 'conscience'.

 

26 août 2024 – L'action la plus altruiste ?

L'action la plus altruiste, c'est peut être de travailler sur soi même.

Cela est un exemple pour les autres;

et cela permet, à chaque instant présent, de laisser émerger de sa 'conscience', au mieux que l'on sache être, l'action la plus altruiste.

 

25 août 2024 – Les communications 'subtiles' de 'consciences' à 'consciences'.

Dans notre monde, la plupart des communications se font d'ego à ego (notre ego c'est notre corps + notre mental + nos comportements automatiques) de manières matérielles par des paroles, des écrits, des gestes, des attitudes, des odeurs, le toucher...

Mais les corps physiques ne sont que les véhicules temporaires qu'utilisent les 'consciences' en se réincarnant vies après vies (dans des corps matériels différents).

Mais les 'consciences' peuvent communiquer directement de 'conscience' à 'conscience', en échangent des informations 'subtiles '(non matérielles).

Ces informations peuvent être des sensations 'subtiles', des sentiments 'subtils', des pensées 'subtiles', des événements 'subtils'...

Et on peut émettre des informations matérielles en même temps que l'on émet des informations 'subtiles'.

En général ces deux types d'informations sont cohérentes: Par exemple une personne dit à une autre personne qu'elle la trouve agréable, et lui envoi aussi en même temps, l'information 'subtile qu'elle la trouve agréable.

Mais les informations matérielles et 'subtiles' peuvent être différentes: Par exemple une personne dit à une autre personne qu'elle la trouve agréable, et lui envoie en même temps l'information 'subtile' qu'elle la trouve désagréable: Si la personne à qui est adressée ces informations perçoit les informations 'subtiles', cela va provoquer en elle de la confusion.

Des différences entre ces deux informations (matérielles et 'subtiles') peuvent donc engendrer de la confusion; mais dans certains cas, cette non connaissance (ou non reconnaissance) de ces deux types d'informations peut avoir des conséquences plus profondes:

Par exemple, si un enfant perçoit les informations 'subtiles', et ne fait pas la différences entre les informations 'subtiles' et les informations matérielles en provenance des egos des autres; si l'enfant est en liens 'subtils' avec sa mètre et que l'enfant se sent en sécurité matérielle et affective avec sa mère; et qu'une réactivité de sa mère fait qu'elle est très énervée par un facteur indépendant de son enfant; que la mère exprime son énervement de manière agressive et incontrôlée dans son environnement, et que l'enfant prenne cette agression comme une agression contre lui même; cela peut casser le lien de confiance et d'affection que l'enfant a pour sa mère; parce que (dans ce cas) l'enfant ne perçoit pas de différence entre l'expression de la 'conscience' de sa mère, et l'expression de l'ego de sa mère.

Cela peut casser des liens égotique entre l'enfant et sa mère; mais les liens 'subtils' entre les deux 'consciences', eux, ne sont pas coupés; mais l'enfant n'a pas la perception de cela.

De manière générale, comme les personnes s'identifient souvent à leurs egos (leur corps matériel + leur mental + leurs comportements automatiques régis par leurs attachements), et que les personnes identifient souvent les autres à leurs egos; en réalité lorsque une personne dit qu'elle aime ou qu'elle n'aime pas une personne; c'est son ego (son mental et ses attachements) qui aime ou qui n'aime pas le corps + le mental + les comportements automatiques de l'autre personne;

et dans ce cas, la 'conscience' de la personne ne sait pas si elle aime ou si elle n'aime pas la 'conscience' de l'autre personne (ce qu'elle est profondément, réellement, durablement).

La non perception des 'consciences' (et les informations 'subtiles' envoyées par les 'consciences') et des egos des personnes, engendrent souvent une incompréhension dans les relations entre les personnes.

La non perception de sa 'conscience' et des autres 'consciences', est en général du à ce que les personnes s'identifient à leurs egos; que les egos génèrent une agitation (mentale par exemple) constante qui masque les émergences des 'consciences'; de plus, souvent les attachements (les certitudes) des personnes leur font dire que les 'consciences' ça n'existe pas.

Et par la non connaissance de ce que les personnes sont; on peut se dire, lorsque des personnes régies par leurs egos nous font du tort :

Je leur pardonne, parce qu'elles ne savent pas ce qu'elles font.

Certes leurs egos ont fait quelque chose (de manière automatique, piloté par leurs attachements inscrits à des moments donnés en elles même) qui m'a fait du tord; mais elles n'ont pas 'conscience' de ce qu'elles sont profondément, réellement, durablement: elles sont pilotées par une force (leurs attachements) qui les contrôle;

et, en justice, pour être condamné, il faut être jugé responsable de ses actes, et pas sous l'emprise au moment des faits, par une force qui les contrôle: L'article 122-1 du Code pénal prévoit que «n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes».

Et on peut dire que les attachements perturbateurs sont des troubles psychiques qui abolissent le discernement de la 'conscience'.

Aussi, pour vivre en harmonie avec les autres, on peut dire qu'il est utile:

De percevoir pour soi même et pour les autres: les 'consciences' (et leurs émanations 'subtiles), le mental et les attachements perturbateurs; et de déconnecter ses propres attachements perturbateurs.

On peut alors aimer la 'conscience' de l'autre (ce que l'autre est est profondément, réellement, durablement), sans identifier l'autre à ses comportements perturbateurs (à son ego: son faux soi).

 

20 août 2024 – Attachements aux attentes, aux exigences, aux objectifs, aux engagements.

Certains êtres ont des souhaits et ne sont pas attachés à ceux ci. Et si ces souhaits ne se réalisent pas, s'ils ont la perception d'être à chaque instant au mieux qu'ils sache être, c'est comme ça, et ils ne souffrent pas de ce qui se produit.

Si des personnes sont attachées à leurs attentes, à leurs exigences, à leurs objectifs, à leurs engagements; et que cela ne se passe pas comme elles le veulent, cela les gêne, cela les chagrine, cela les fait souffrir, voir les mettent hors d'elles.

Mais nous ne maîtrisons pas tout, pas les autres... il est donc peu probable que tout soit comme on le veut, alors on souffre.

Mais on peut souhaiter quelque chose sans attachements; être à chaque instant au mieux que l'on sache être: Alors pourquoi souffrir si on est au mieux que l'on sache être, si on se sait pas faire mieux ?

Vouloir aveuglement (en étant focalisé sur ce que l'on veut) que tout soit comme on le veut, c'est se faire souffrir tout seul, avec nos attachements à nos attentes, à nos exigences, à nos objectifs, à nos engagements.

Ne pas être attaché à ses attentes, à ses exigences,à ses objectifs, à ses engagements ;

c'est aussi ne pas être attaché aux attentes, aux exigences, aux objectifs, aux engagements des autres.

Les attentes, les exigences, les objectifs, les engagements des autres se sont les leurs; et on n'est pas obligé de les faire notre. Mais certains ont un attachement à répondre aux attentes, aux exigences, aux objectifs, aux engagements des autres; et comme nous ne maîtrisons pas tout; si cela ne se passe pas comme les autres le veulent, cela nous gêne, nous chagrine, nous fait souffrir, voir nous met hors de nous:

et certaines personnes ont des capacités à faire déclencher chez un autre être son attachement à répondre à leurs attentes, à leurs exigences, à leurs objectifs, à leurs engagements; en les culpabilisant, en leur disant, par exemple, que si ils ne répondent pas à leurs attentes, à leurs exigences, à leurs objectifs, à leurs engagements, c'est qu'ils ne les aiment pas, qu'ils ne font pas ce qu'il faut, qu'ils se foutent des autres, etc...

Ces êtres deviennent alors les marionnettes de personnes dans l'exigence; et de toute façon comme tout ne se passe pas comme les egos le veulent, ces personnes pourront toujours culpabiliser les autres êtres en leurs disant qu'ils n'ont pas fait ce qu'il fallait, qu'ils sont des minables, et qu'elles ne voient pas comment elles pourraient aimer des minables.

Dans ces cas, on peut, par exemple, commencer par déconnecter son attachement à répondre aux attentes, aux exigences, aux objectifs, aux engagements des autres; ce qui ne veut pas dire, si on n'a plus cet attachement, que l'on n'est pas attentif aux autres et à leur bonheur: au contraire nos actions sont alors plus harmonieuses pour le bonheur de tous.

On peut aussi décider de déconnecter son attachement à ses attentes, à ses exigences, à ses objectifs, à ses engagements (plus de détail dans courts textes au chapitre Prat18-Déconnecter un attachement), pour être plus heureux.

 

12 août 2024 – Les écrans de nos egos entre nos 'consciences'.

Notre 'conscience' peut aimer de manière libre et ouverte une autre 'conscience'.

Mais les expressions de certaines 'consciences' sont parfois masquées par leurs egos (par leurs attachements et leur mental), et ces personnes aiment alors de manière égotique (avec leurs attachements et leur mental) d'autres egos. Dans ce cas, certains personnes peuvent renoncer à aimer une autre personne, en constatant qu'elles ne sont pas aimées en retour comme elles le souhaitent .

Mais, certains êtres, même si certaines personnes ne les aiment pas, continuent d'aimer ces autres personnes de manière libre et ouverte;

parce que l'amour libre et ouvert, ce n'est as un troc; c'est un état d'ouverture inconditionnel à l'autre, sans rien attendre en retour.

Lorsque l'on aime profondément, réellement une personne pour ce qu'elle est; on accepte ses décisions d'aimer qui elle veut, comme elle le veut, quel que soit son fonctionnement et son niveaux de 'conscience'.


En déconnectant nos attachements perturbateurs (à ce que tout soit comme on le veux, etc..) on n'est plus prisonnier de nos attachements; et en se libérant de l'emprise de notre mental (en l'observant en pleine 'conscience'); notre mental et nos attachements n'obscurcissent plus les expressions de notre 'conscience';

on peut alors observer nos 'consciences' sans écrans, et aimer les autres personnes de manière libre et ouverte pour ce qu'elles sont;

et tu n'es jamais loin, puisque tu es dans mon cœur.

 

11 août 2024 – Est ce que l'on aide les autres en se conformant à leurs exigences ?

Si des personnes de notre environnement fonctionnent principalement en mode égotique avec des attachements à ce que tout soi comme elles le souhaitent sinon : Frustrations, énervements, colères, tensions , critiques, agression, culpabilisations des autres pour qu'ils fassent ce qu'elles veulent; et si on a envie de bien faire, de faire plaisir à ces personnes, afin que ces personnes soient heureuses; et que l'on se conforme aux exigences des egos de ces personnes: Est ce que ces personnes seront heureuses ? Est ce que l'on sera heureux ?

Comme les attachements (les nôtres et ceux de ces personnes) sont des puits sans fonds, qui reviennent régulièrement et automatiquement  (tant que l'attachement n'est pas déconnecté); c'est que l'on va s'épuiser, se fatiguer, accumuler des tensions (face aux non satisfactions des exigences des personnes, à leurs critiques et agressions; comme par exemple: tu ne m'écoutes pas, je ne suis pas heureuse parce que tu ne fais pas ce qu'il faut, tu ne fais que de contrarier...).

Ce qui est probable, c'est que les attachement de ces personnes à vouloir que tout soit comme elles le veulent, et notre attachement à vouloir bien faire, à se conformer aux exigences des autres; ne génèrent en fait, que des tensions régulières; et que globalement ni ces personnes ni nous même, ne soyons heureux dans nos relations.

Alors, on peux prendre 'conscience que nous avons (dans ce cas) un attachement à vouloir bien faire, à se conformer aux exigences des autres?

et prendre 'conscience' que l'on n'aide peut être pas vraiment les autres si on se conforme à leurs exigences; car si on maintient les exigences de ces personnes en acceptant leurs exigences; ces exigences vont devenir de plus en plus régulières et importantes; et ces personnes vont s'enfoncer chaque jour un peu plus dans leurs fonctionnements égotiques; et on va tous souffrir et s'épuiser de plus en plus.

Alors on peut décider de déconnecter notre attachement (à vouloir bien faire, à se conformer aux exigences des autres) par exemple en localisant, puis en retraversant en pleine 'conscience' l’événement origine qui a inscrit cet attachement (plus de détail dans Courts Textes au chapitre Prat18-Déconnecter un attachement).

Mais on ne peut pas se substituer aux autres personnes dans la déconnexion de leurs attachements: il n'y a que ces personnes qui peuvent le faite si elles le décident (ce qui ne veut pas dire que l'on ne peut rien faire, on peut par exemple, les accompagner et étant en pleine 'conscience' dans l'amour; et en laissant émerger nos 'intuitions'; ce qui peut faciliter chez ces personnes leurs cheminements et leurs décisions).

Aussi dans ce contexte; des actions harmonieuses pour notre bien être et celui des autres personnes, sont peut être:

- De déconnecter notre attachement perturbateur à vouloir bien faire, à se conformer aux exigences des autres (ce qui ne veut pas dire que l'on n'essaie plus de bien faire; ou que l'on fout des besoins ou souhaits des autres personnes) au contraire, on est beaucoup plus 'conscient' des actions à réaliser pour plus de bonheur pour tous.

- D'être à chaque instant en pleine 'conscience', de respirer, d'être relâché, afin d'observer les 'intuitions' qui émergent de notre 'conscience', puis d'agir en accord avec ces 'intuitions' pour le bien être de tous.

 

3 août 2024 –  A- Quels fonctionnements nous rendent heureux?  B- Quelles personnes nous rendent heureux?

Il y a deux types de fonctionnements:

1- Le fonctionnement égotique (basé sur les déclenchements de nos attachements et du fonctionnement de notre mental).

Dans le fonctionnement égotique, on est centré sur soi, sur ses certitudes, ses interprétations, ses jugements.

Le fonctionnement égotique génère des comportements qui sont répétitifs.

2- Le fonctionnement en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert aux autres.

Dans le fonctionnement en pleine 'conscience' on est relié 'subtilement' aux autres 'consciences', des 'intuitions' émergent qui tiennent compte des autres, et des différents aspects des situations, les réponses sont globales.

Ce fonctionnement s'adapte aux spécificités des situations.

A - Quels fonctionnements nous rendent heureux ?

A1- Lorsque nous fonctionnons en mode égotique basé sur les déclenchements de nos attachements et du fonctionnement de notre mental, en s'identifiant à notre ego (à nos attachements et à notre mental: notre ego, notre faux soi); tant que nos attachements sont satisfaits c'est ok, on ressent une forme de plaisir; mais si nos attachements ne sont pas satisfaits, on est frustré, énervé, en colère, on souffre.

Par exemple:

Lorsque notre ego est attaché à ce que tout soit comme il le veut: Si tous va comme il le veut c'est ok ; mais si tout ne va pas comme il le veut on on est frustré, énervé, en colère, on souffre.

Lorsque notre ego est attaché à la dictature: Tant que l'on commande et que les autres obéissent c'est ok; mais si les autres n'obéissent pas, on est frustré, énervé, en colère, on souffre.

Lorsque notre ego est attaché à tout contrôler: Tant que l'on contrôle les autres et les situations c'est ok; mais si on ne contrôle plus les personnes ou les situations, on est frustré, énervé, en colère, on souffre.

Lorsque notre ego est attaché à nos plaisirs, à notre égoïsme: Si on est égoïste et que l'on a ce qui nous fait plaisir c'est ok; mais si on n'a pas ce qui nous fait plaisir, on est frustré, énervé, en colère, on souffre.

Lorsque notre ego est attaché à notre mental (identification à notre mental), à ses exigences, à ses jugements, à ses comparaisons: Si nos exigences sont satisfaites c'est ok, ou si on est meilleur que les autres (dans un ou plusieurs domaines) c'est ok; mais si nos exigences ne sont pas satisfaites, ou si on n'est pas meilleur que les autres (dans un ou plusieurs domaines) on est frustré, énervé, en colère, on souffre.

Nos attachements, les exigences de notre mental, se sont des dépendances, comme des addictions; c'est comme une drogue;

et si on n'a pas régulièrement notre drogue (la satisfaction de nos attachements et de notre mental) on souffre; et comme nos attachements et nos exigences mentales reviennent régulièrement; c'est un puits sans fond où nous risquons de nous épuiser et de souffrir sans cesse.

Nos comportements égotiques sont des comportements qui à terme apportent des souffrances à nous même et aux autres.

A2- Lorsque nous sommes en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert aux autres (en reconnaissant ce que nous sommes profondément, réellement, durablement: notre 'conscience'); on n'est pas attaché à quelque «chose»: Si une «chose» que l'on aime est présente c'est ok; mais comme on n'est pas attaché à cette «chose», lorsque cette «chose» n'est pas présente, c'est comme ça, on n'y pense pas, on ne souffre pas, on est dans l'instant présent sur ce qui est là à cet instant; et pas dans des dépendances au passé ou dans des exigences futures de notre mental.

Par exemple:

Lorsque l'on on est en pleine 'conscience', ouvert, à l'écoute des autres et de leurs bien-êtres; on crée l'harmonie dans nos relations avec les autres, on est tous heureux.

Lorsque l'on on est en pleine 'conscience', tolérant, lorsque l'on respecte les autres: leurs fonctionnements, leurs niveaux de 'conscience', leurs décisions; on crée l'harmonie dans nos relations avec les autres, on est tous heureux.

Nos comportements en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert, sont des comportements qui amènent de manière durable du bonheur pour tous.

B- Quelles personnes nous rendent heureux ?

B1- Lorsque nous vivons avec une personne (ou des personnes) qui fonctionne en mode égotique basé sur les déclenchements de ses attachements et son fonctionnement mental, en s'identifiant à son ego (donc à ses attachements et à son mental : Son ego, son faux soi) ;

Tant que les attachements de la personne sont satisfaits, cette personne ressent une forme de plaisir; mais si ses attachements ne sont pas satisfaits, cette personne est frustrée, énervée, en colère, elle souffre.

Cette personne attend peut être que nous donnions satisfaction à ses attachements; en somme que nous la prenions en charge.

Par exemple si nous vivons avec:

Une personne qui est attachée à ce que tout soit comme elle le veut (la dictature quoi): Lorsque tous va comme elle le veut c'est ok ; mais si tout ne va pas comme elle le veut, elle est frustrée, énervée, en colère, elle souffre; et risque, si nous ne répondons pas à ses attachements, de nous rendre responsable de ses souffrances.

Une personne qui est attachée à tout contrôler: Tant qu'elle contrôle les autres et les situations c'est ok; mais si elle ne contrôle plus les personnes ou les situations; elle est frustrée, énervée, en colère, elle souffre; et elle risque de nous reprocher de ne pas faire tout ce qu'elle veut, qu'on ne l'aime pas.

Une personne qui est attachée à ses plaisirs, à son égoïsme: lorsque elle est égoïste et qu'elle a tout ce qui lui fait plaisir c'est ok; mais si elle n'a pas tout ce qui lui fait plaisir, elle est frustrée, énervée, en colère, elle souffre; et elle risque de nous reprocher de ne pas lui apporter ce qu'elle veut pour qu'elle soit heureuse. Elle attend peut être que nous la prenions en charge dans la satisfaction de ses exigences; et elle peut nous dire que nous ne l'aimons pas si nous ne répondons pas à toutes ses exigences.

Une personne qui est attachée à son mental (identification à son mental), à ses exigences, à ses jugements, à ses comparaisons: Si elles est meilleure que les autres (dans un ou plusieurs domaines) c'est ok; mais si elle n'est pas meilleur que les autres (dans un ou plusieurs domaines) elle est frustrée, énervée, en colère, elle souffre. Elle ne supporte pas que l'on soit meilleur qu'elle (mais si on n'est pas meilleur qu'elle, ce n'est pas mieux: car elle peut alors penser que l'on est un minable).

Les attachements de la personne, les exigences de son mental, se sont des dépendances, comme des addictions; c'est comme une drogue;

et si la personne n'a pas régulièrement sa drogue (la satisfaction de ses attachements) elle souffre; et comme ses attachements reviennent régulièrement: c'est un puits sans fond où nous risquons de nous épuiser et de souffrir sans cesse face aux comportements répétitifs de cette personne.

En ce qui nous concerne; même si une drogue ou une personne égotique (avec beaucoup de comportements automatiques perturbateurs), peut nous procurer la première fois, ou à court terme, ou quand on a notre dose de drogue ou d'émanations de la personne; du plaisir, un soulagement; progressivement les effets toxiques se révèlent: et on souffre de plus en plus, lorsque on s'est attaché à la drogue, lorsque l'on s'est attaché aux plaisirs addictifs avec une personne, aux comportements d'une personne, aux émanations d'une personne toxique qui nous contrôle via nos attachements: Comme par exemple un attachement au sexe; un attachement à la beauté physique; un attachement à un aspect d'elle qui nous accroche; un attachement à un discours qui nous plaît; un attachement à la valorisation; un attachement à ce qu'elle nous dit que l'on se comprend; un attachement à la sécurité affective, un attachement à être apprécié, un attachement à être aimé... Pour nous libérer de ces dépendances via nos attachements, on peut par exemple prendre 'conscience' que la personne nous contrôle via nos attachements, et aussi déconnecter les attachements via lesquels la personne nous contrôle: Détail pour déconnecter un attachement dans Courts textes, au chapitre Prat18-Déconnecter un attachement.

Les comportements égotiques des autres sont des comportements qui à terme apportent des souffrances pour tous.

B2- Lorsque la personne avec qui nous sommes est en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert pour les autres (en reconnaissant ce qu'elle est profondément, réellement, durablement : sa 'conscience'); elle n'est pas attachée à quelque «chose»: si une «chose» qu'elle aime est présente c'est OK, mais comme elle n'est pas attachée à cette «chose», lorsque cette «chose» n'est pas présente, c'est comme ça, elle n'y pense pas, elle ne souffre pas; elle est dans l'instant présent sur ce qui est à cet instant; et pas dans des dépendances au passé, ou des exigences futures de son mental.

Par exemple :

Lorsque elle est ouverte, à l'écoute des autres et de leurs bien être; elle crée l'harmonie dans ses relations avec les autres, et on est tous heureux.

Lorsque elle est tolérante, elle respecte les autres leurs fonctionnements, leurs niveaux de 'conscience', leurs décisions, elle crée l'harmonie dans ses relations avec les autres, et on est tous heureux.

Les comportements en pleine 'conscience' dans l'amour libre et ouvert des autres, sont des comportements qui amènent de manière durable du bonheur pour tous.

 

30 juillet 2024 - Parfois on reproche aux autres des défauts que l'on a.

Parfois on reproche aux autres:

- D'être des dictateurs, qu'ils veulent que tout soit comme ils le souhaitent, sinon ils s'énervent, ils sont directifs...

- D'avoir des discours spirituels, mais en réalité ils sont la plupart de leurs temps en mode égotique.

- Qu'ils se croient spirituellement supérieurs aux autres, qu'ils croient avoir raison.

Et si je leur reproche des défauts qui me gênent chez eux; c'est peut être parce que je suis aussi comme cela ?

C'est peut être qu'il est souhaitable que je prenne 'conscience' de cela?

que je change en observant en pleine 'conscience' mes comportements, afin qu'ils soient dans la lumière , et qu'ils se dissipent avec la lumière de mon observation en pleine 'conscience'?

 

14 juillet 2024 – Les gens "anormaux".

Certains ont le syndrome Asperger.

Certains sont, pour notre monde des "anomalies".

Mais nous sommes peut être tous des "anomalies", avec nos spécificités non comprises par les autres.

Lorsque je dis que j’entends les intentions, que je perçois le monde 'subtil', certains ne me croient pas; mais aujourd'hui cela n'a plus d'importance pour moi.

Avant je souhaitais être compris;  mais aujourd'hui cela n'a plus d'importance pour moi.

Avant je souhaitais que l'on m'aime pour ce que je suis, pour mon bonheur; mais aujourd'hui cela n'a plus d'importance pour moi.

Avant je souhaitais que l'on croit en moi; mais aujourd'hui cela n'a plus d'importance pour moi.

Avant je voulais réussir; mais aujourd'hui cela n'a plus d'importance pour moi.

Car ce qui m'importe aujourd'hui, c'est que vous soyez heureux.

 

11 juillet 2024 - Aimer une personne qui à des aspects de sa personnalité qui nous gênent.

Par exemple si on aime une personne dictatoriale, alors que cela ne correspond pas à nos valeurs, on peut se demander: Pourquoi je l'aime ?

Certes on n'apprécie peut être pas son côté dictatorial (dans cet exemple), mais une personne c'est un tout, et bien sûr pas uniquement un trait de caractère.

Et cette personne est peut être aussi parfois charmante, agréable, intelligente, 'subtile' etc...

Et un tout, c'est comme le yin et le yang : Il y a des contraires dans un tout.

C'est comme dans le livre de Robert Louis Stevenson: Docteur Jekyll et M.Hyde.

Une personne avec une double personnalité: Une personnalité Jekyll altruiste, et une personnalité Hyde faisant souffrir les autres.

Hyde se prononce comme hide en anglais, qui signifie caché.

On peut donc tomber amoureux d'une personne qui a une personnalité altruiste (par exemple); mais qui a aussi une personnalité (personnalités multiples, ou trouble dissociatif de l'identité dans les cas très marqués) un peu cachée (que l'on découvre plus tard dans la relation), plus dictatoriale ou égoïste.

Une difficulté dans ce cas, c'est que comme on ne peut travailler que sur soi même, et pas changer les autres; si la personne n'a pas la capacité de changer (ou ne voit pas pourquoi elle changerait); soit on fait avec (on peut travailler sur soi même pour moins réagir aux comportements qui nous gênent), soit on vie avec des tensions récurrentes (on peut avoir la compensation des bons moments); et si cela est malgré tout trop difficile pour nous, cela conduit parfois à une séparation.

Dans un autre exemple où l'on aime une personne qui a un trait de caractère qui nous gêne; cela peut être réactif: Par exemple, parce que l'on aimait notre mère, que notre mère était dictatoriale, et que l'on a inscrit en nous un attachement qui nous fait aimer les femmes dictatoriales.

Dans ce cas, on peut travailler à déconnecter en nous cet attachement (plus de détail au chapitre Prat18-Déconnecter attachement).

Nous serons alors libre d'aimer de manière libre et ouverte, la personne que la vie nous offrira, la personne qui nous aimera, la personne que nous auront choisi.

 

9 juillet 2024 – On peut aimer une personne, et ne pas être compatible pour vivre ensemble. C'est comme ça.

Ne pas être compatible pour vivre ensemble, cela veut dire que les attentes de l'un (ou des deux) ne sont pas compatibles avec l'autre.

Par exemple l'un souhaite une relation sereine dans des échanges libres et ouverts, en n'étant pas soumis à l'autre dans la relation; et l'autre personne est dans le conflit permanent pour que tout soit comme elle le veut.

Dans ces cas, se séparer; cela ne veut pas dire ne plus aimer l'autre, mais reconnaître que l'on n'est pas compatible pour vivre ensemble.

On peut donc aimer une personne et se séparer. C'est comme ça.

 

30 juin 2024 - La manipulation des autres par leurs attachements.

La plupart des êtres/'consciences' de cette Terre ont des attachements.

Un attachement est un programme qui a été mis à un moment donné dans la 'conscience' d'un être;

qui se compose d'un (ou plusieurs) déclencheur, et d'effets produits par ce (ces) déclencheur.

Une fois installé dans la 'conscience', chaque fois que l'être/'conscience' est en présence du déclencheur de l'attachement; l'être/'conscience' déclenche automatiquement les effets de l'attachement.

Par exemple; si dans son enfance un enfant a été agressé; et que cela à inscrit en lui un attachement, qui à engendré le comportement de ne rien dire, de ne rien faire s'il est agressé (comportement qui était peut être adapté à la situation de l'époque);

ensuite, par exemple lorsqu'il sera adulte; chaque fois qu'il aura la perception d'être agressé, il ne dira rien, il ne fera rien.

Comme un attachement est un programme qui a été mis à un moment donné; cela veut aussi dire que l'on peut enlever un programme d'attachement. Par exemple en retraversant l'événement origine que a inscrit l'attachement, en étant à un niveau de 'conscience' égal (ou plus profond), que le niveau de 'conscience' auquel l'attachement a été inscrit. Plus de détail au chapitre Prat18-Déconnecter attachement.

Si un être perçoit des attachements d'une personne; il peut émettre des déclencheurs qui vont engendrer des comportements automatiques chez cette personne; et pouvoir par ce mécanisme manipuler la personne.

Les déclencheurs peuvent être matériels ou 'subtils'; et si les déclencheurs sont 'subtils' et émis à un niveau de 'conscience' que la personne n'est pas capable d'atteindre; la personne ne se rendra pas compte qu'elle est manipulée.

Heureusement il y a la loi du karma qui protège et favorise l'harmonie et le bien être des êtres/'consciences'; et si un être/'conscience' manipule d'autres êtres/'consciences' sans leurs accords (les êtres/'consciences' ont leurs parts de libres arbitres, qui sont respectables) pour un profit égoïste, dictatorial; il y aura des alertes (adaptées) vers l'être/'conscience' qui émet ces informations matérielle ou 'subtiles' (quel que soit leurs niveaux de 'conscience') de manipulation vers d'autres êtres/'consciences'.

Ce qui veut dire que si l'on perçoit des attachements chez d'autres êtres/'consciences'; il est souhaitable de respecter leurs libres arbitres et leurs libertés; et se dire que l'on a peut être les même attachements en nous?

Nous pouvons alors décider de déconnecter nos attachements (seul ou accompagné si on le décide).

Parce que l'on ne peut travailler que sur soi même; et pas changer les autres contre leurs libres arbitres.

Heureusement, pour approfondir son niveau de 'conscience', sa perception des 'consciences' et des attachements;

il est nécessaire d'aimer les autres;

et la manipulation des autres n'a plus de sens lorsque l'on est en pleine 'conscience' dans 'harmonie interdépendante des êtres/'consciences'.

 

29 juin et 30 juin 2024 – Ma 'conscience' aime ta 'conscience'.

Pour vivre heureux en harmonie en couple; il est important de bien faire la différence entre:

- L'expression de notre 'conscience';

- Et l'expression de notre notre ego (nos comportements automatiques + notre mental: nos exigences, nos interprétations, nos jugements).

Par exemple, la 'conscience' d'un être peut aimer la 'conscience' d'une personne, de manière libre et ouverte, pour son bonheur, sans rien attendre en retour;

et en même temps, l'ego de ce même être peut aimer de manière réactive l'ego de la personne (par le déclenchement de comportements automatiques de l'être, générés par des expressions de la personne).

Dans l'exemple ci dessus, tout semble être en accord: la 'conscience' de l'être aime la 'conscience' de la personne; et l'ego de l’être aime l'ego de la personne (certes pas la même manière d'aimer).

Mais ce n'est pas parce que l'on aime une personne (sa 'conscience', ou son ego, ou les deux) que l'on va vivre heureux ensemble.

Le premier point qui est une évidence, c'est que pour vivre ensemble; il est nécessaire que les deux souhaitent, et décident de vivre ensemble.

Et un être peut avoir envie de vivre avec une personne, et que cette personne n'en n'ai pas envie.

Parfois dans ce cas là, l'être qui aime la personne, ne veut pas entendre que la personne ne veut pas vivre avec lui; et trouve plein d'explications mentales pour se convaincre que cela devrait être possible en faisant telle ou telle chose (mais on à le droit de rêver, de se raconter des histoires; mais le réveil peut être douloureux).

Mais c'est aussi vrai que les choses peuvent changer (ou pas).

Le deuxième point pour vivre heureux ensemble c'est de savoir, si on fonctionne souvent avec son ego, si les attentes/les attachements de l'être sont compatibles avec les attentes/attachements de la personne.

Car parfois un être aime une personne; mais les deux ne sont pas compatible pour vivre ensemble.

Exemple de non compatibilité entre deux egos: Un ego aime la liberté, est altruiste, écoute et respecte les autres; et l'ego de l'autre personne qu'il aime est très joli physiquement, est dans le pouvoir, veut que tout soit comme il le veut (sinon l'ego pique des crises), est égoïste.

Comment est il possible d'aimer un ego comme cela ?

L’être peut, par exemple, être attaché à la beauté physique et aux relations sexuelles avec la personne (alors il supporte ses caprices).

L'être peut aussi avoir un attachement à aimer les femmes dans le pouvoir et égoïstes. Par exemple si, lorsqu'il était enfant, l'être aimait sa mère; et que sa mère était dans le pouvoir (voulait que tout soit comme elle le voulait sinon elle piquait des crises) et était égoïste.

Il parait donc souhaitable de percevoir en pleine 'conscience' nos attachements (dont nos attachements qui nous font tomber amoureux, et nos attachements aux relations sexuelles); et de percevoir en pleine 'conscience' les comportements et les attachements de la personne que l'on aime (sans les masquer parce que l'on aime la personne, parce qu'on l'idéalise, et que l'on ne veut pas voir ce qui pourrait faire que cela ne fonctionne pas entre nous).

Et puis, L'ego peut, par exemple, se dire que pour vivre ensemble de manière harmonieuse, il est souhaitable que les deux êtres/personnes soient altruistes, écoutent les autres, s'intéressent aux autres, respectent les autres, prennent soin des autres, soient tolérants.

Et puis la 'conscience' peut, par exemple, laisser simplement émerger ses ' 'intuitions'.

Mais pour trouver la sérénité face au conflit en nous même, lié aux contradictions que nous ressentons dans notre ego face:

- Au fait que nous aimons la personne.

- Au fait que nous trouvons la personne dictatoriale et égoïste; et que cela ne correspond pas aux valeurs de notre ego.

- Au fait que nous ne vivons pas avec la personne que nous aimons.

Alors il est utile:

- De déconnecter, ou d'être 'conscient', de ses attachements à tomber amoureux, aux relations sexuelles, à vouloir que tout soit comme on le veut.

- De percevoir que le comportement dictatorial et égoïste de l'autre personne est peut être lié à un attachement à la sécurité ou aux plaisirs, intégré par exemple dans l'enfance de la personne, qui lui a peut être été utile à ce moment là, mais qui est inadapté au bien être des êtres (dont celui de la personne) aujourd'hui.

- De percevoir l'interdépendance des êtres/'consciences'.

Alors:

Nous pouvons aimer de manière libre et ouverte (sans attachements à tomber amoureux, aux relations sexuelles, à vouloir que tout soit comme on le veut)  la personne, sans culpabiliser :

- Parce que nous percevons que la personne n'est pas que dictature et égoïsme; que la personne est peut être aussi, intelligente, 'subtile', adaptable, et qu'elle est aussi parfois attentive aux autres; et que la personne n'est pas profondément, réellement, durablement ses attachements avec des comportements dictatoriaux et égoïstes. Mais que ce qu'elle est profondément, réellement, durablement c'est sa sa 'conscience'.

- Parce que nous comprenons que les attachements à la dictature et à l’égoïsme de la personne font que cette personne ne souhaite (peut être) pas vivre avec nous; ou que la vie en couple serait trop douloureuse pour les deux.

- Parce que nous percevons que les attachements de la personne n’empêchent pas notre 'conscience ' d'aimer sa 'conscience'; et notre ego d'aimer son ego: ses qualités, tout en étant 'conscient' que ses «défauts» sont induits par certains de ses attachements.

Alors:

- Nous ne masquons pas certaines réalités.

- Nous percevons mieux la réalité.

- Nous percevons mieux nos réactivités et leurs incidences sur nos comportements.

- Nous percevons mieux les réactivités de l'autre personne, qu'elle en souffre, et que cela la conduit, peut être, à ne pas vivre avec nous.

- Nous percevons mieux les difficultés à vivre ensemble.

- Nous acceptons peut être de l'aimer et de ne pas vivre ensemble.

 

 

 

21 juin 2024 – Parfois nos perturbations viennent d'autres 'consciences' qui souffrent.

Parfois je suis perturbé, je souffre, et je cherche ce qui provoque cela en moi.

Je suis alors attentif, à être relâché, en pleine 'conscience' au niveau de 'conscience' le plus profond que je puisse être à cet instant;

et j'observe si quelque chose me concernant émerge de ma 'conscience'.

Parfois rien n'émerge.

Je reste relâché en pleine 'conscience', et parfois, ce qui émerge c'est que que ma perturbation viens d'autres êtres.

Je perçois cela comme un appel, parfois comme un appel au secours, d'un être, d'une 'conscience', d'un groupe de 'consciences'...

Comment répondre à ce que je perçois comme un appel?

Je reste relâché en pleine 'conscience'; parfois des 'intuitions' émergent, et j'agis en accord avec cela (je peux prendre contact avec les êtres, écrire, etc..) ;

Ma croyance est de ne pas me substituer aux êtres, mais d'accompagner (suite à une demande) afin que les êtres soient au mieux de ce qu'ils peuvent être à cet instant, pour résoudre eux même leurs préoccupations.

D'autre part, je sais que si on n'est pas en pleine 'conscience' (si notre ego masque les émergences de notre 'conscience', parce que l'on est dans un état mental ou réactif), on aura parfois des difficultés à trouver une solution harmonieuse pour tous (dont nous même).

De plus, même si on est en pleine 'conscience'; un attachement inscrit à un niveau de 'conscience' donné peut masquer notre 'conscience' (si on n'est pas à un niveau de 'conscience' égal ou plus profond que le niveau de 'conscience' où cet attachement a été inscrit).

Dans ces cas, il est nécessaire d'approfondir son niveau de 'conscience'.

Je sais aussi que si je suis en liens 'subtils' avec un être (ou des êtres, des 'consciences') ;

si je suis en pleine 'conscience' à un profond niveau de 'conscience' (plus profond que le niveau de 'conscience' de l'autre être, à cet instant )

cela aide l'autre être à approfondir son niveau de 'conscience' (dans la limite du niveau de 'conscience' qu'il est capable d'atteindre à cet instant).

Et plus on est à un niveau de 'conscience' profond, plus on est en liens 'subtils' avec les autres 'consciences' à un profond niveau de 'conscience'; ce qui nous donne accès à plus d'informations, qui nous seront peut être utiles pour trouver des solutions à notre préoccupation.

On peut se poser la question: Pourquoi ne pas utiliser le niveau de 'conscience' de l'accompagnant, s'il est plus profond que celui de la personne accompagnée ?

Parce que l'on n'évolue pas avec le fonctionnement, ni le niveau de 'conscience', ni les décisions des autres; sinon on risque de se rendre dépendant de quelqu'un qui veut se valoriser, ou prendre le contrôle sur nous; alors qu'en décidant par nous même, nous trouvons nos solutions, nous les assumons: au mieux de ce que nous sommes pour notre autonomie et notre évolution.

Je reste alors avec mes perceptions en pleine 'conscience' dans l'amour (vide de perturbations de l'ego : vide d'exigences, vide de jugements, vide d'attachements); je ressens les liens 'subtils' avec les 'consciences' (celle de l'être et des autres 'consciences' environnantes); je ressens notre interdépendance; je reste dans cet état.

Je crois qu'un être en pleine 'conscience', relié en pleine' conscience' dans l'amour aux autres êtres ('consciences') est au mieux qu'il puisse être.

Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas de souffrances .

Il y a par exemple des souffrance d'alertes; et elles ont quelque chose à nous dire, pour trouver les causes, des solutions pour résoudre la situation, pour s'améliorer, pour le bien être de tous, dont nous même.

Et les souffrances d'alertes sont les souffrances minimales qui puissent être (sans en rajouter d'inutiles).

Parfois, je me sens triste de ne pas pouvoir agir encore plus, pour que les êtres souffrent moins, soient plus heureux.

Je constate alors que c'est mon ego qui a pris le contrôle;

je constate que c'est mon ego qui me dit que ce n'est pas suffisant, qu'il faut en faire encore plus.

Alors je vide mon ego des parasites et des pollutions inutiles : vide d'exigences, vide de jugements, vide d'attachements (entre autre sans attachement à la non souffrance: je souhaite bien sûr que les êtres ne souffrent pas, mais sans attachements).

Je reste en pleine 'conscience' dans l'amour, relié aux autres 'consciences'.

Les 'consciences' des autres êtres, peuvent alors éventuellement se connecter 'subtilement', de manière 'intuitive', aux 'consciences' qu'elles souhaitent; cela ne peut que faciliter l'émergence 'd'intuitions' pour résoudre leurs préoccupations.

 

12 juin 2024 – Si on n'a pas réussi à se faire aimer par la personne que l'on aime,

Si on n'a pas réussi à sauver d'elle même la personne que l'on aime.

SI on n'a pas réussi à se faire aimer par la personne que l'on aime; on est quand même souvent 'conscient', 

qu'elle aime bien qui elle veut, comme elle veut, avec son fonctionnement, ses attachements, ses critères, son niveau de 'conscience'.

Mais pour qu'elle m'aime; est ce que je veux me conformer à ses critères pour lui plaire?

Mais alors qui aimerait elle? l'image que je voudrais donner ? et pas ce que je suis ?

Mais si on m'aime, je souhaite peut être que cela soit pour ce que je suis ?

Mais qu'est ce que je peux faire d'autre?

Peut être, être au mieux de ce que je sache être à chaque instant ; en étant en pleine 'conscience' ; en déconnectant mes attachement, en étant sans exigences; en l'écoutant; en l'aimant de manière libre et ouverte ?

Et si, en étant au mieux de ce que je sache être, elle ne m'aime pas, alors je ne regretterai peut être rien ?

Sauf peut peut être, si c'est mon ego qui veut obtenir quelque chose, qui a des exigences ?
Alors je peux décider de devenir vide d'ego: Sans vouloir obtenir des autres quelque chose avec exigence, égoïsme, pour mon seul plaisir. Sinon, si je veux que la personne que j'aime m'aime (sans tenir compte de ce qu'elle souhaite) c'est de l’égoïsme.
Et si je l'aime vraiment (de manière libre, ouverte, en l'écoutant, pour son bonheur, sans rien attendre en retour), si je la respecte, si je l'écoute, si je la comprend ; j'accepte peut être ses décisions, quelque soit son fonctionnement, son niveau de 'conscience' ?

Si on n'a pas réussi à sauver d'elle même (de ses tourments, de ses souffrances) la personne que l'on aime; c'est peut être parce que l'on ne peut pas sauver les autres d'eux même, contre leur gré, sinon c'est peut être de la dictature ? de la prise de pouvoir sur l'autre ?

Et d'ailleurs il n'y a peut être que les personnes elles même qui peuvent se sauver ? (avec éventuellement un accompagnement, si elles le souhaitent).

On peut parfois constater que des personnes n'ont pas (à un moment de leurs vies, à cet instant) les capacités de se sauver d'elles même; par exemple si leurs 'consciences' sont tellement recouverte par leurs egos; que leurs 'consciences' ne peuvent (pour l'instant) pas s'exprimer; ce qui leur permettraient de voir, de trouver des solutions à leurs masquages de l'instant.

Car on évolue avec son niveau de 'conscience', son fonctionnement; et pas avec celui des autres.

Lorsque l'on constate des souffrances chez la personne que l'on aime; cela engendre parfois en soi même des souffrances, de la tristesse.

On peux alors visualiser que l'on envoie son inspiration dans ses souffrances, dans sa tristesse; dans la zone de son corps où l'on ressent cette tristesse?

Qu'est ce que nos souffrances ont à nous dire ?

Que l'on se sens impuissant pour aider la personne que l'on aime ?

Que l'on ne sait que l'aimer, être là; mais on a peut être le sentiment que cela est insuffisant ?

Que peut on faire d'autre ?

Écouter encore plus profondément les autres, 'ce qui est' ?

Être à chaque instant en pleine 'conscience' pour favoriser nos 'intuitions' (qui nous donneront des solutions pour supprimer les souffrances de la personne que l'on aime)?

Mais les souffrances de la personne que l'on aime ont peut être quelque chose à lui dire ?

Et si je supprime les souffrances qui ont quelque chose à lui dire; je supprime peut être aussi les informations qui pourraient lui faire prendre 'conscience' des causes de ses souffrances (par exemple des comportements égoïstes)? et qui l’empêcherait d'évoluer ?

Et, même si elle ne comprend pas, même si je ne comprend pas, cela ne veut pas dire que cette situation (avec ces souffrances), n'est pas globalement harmonieuse et favorable au bien être et à l'évolution de tous ?

Alors, peut on accepter cette situation, cette possibilité ?

et être à chaque instant au mieux que l'on sache être, en pleine 'conscience' et vide d'ego (vide d'exigences, vide de comportements automatiques égoïstes) pour ne rien regretter ?

 

1 juin 2024 - Ne rien attendre en retour.

Lorsque l'on fait quelque chose pour une personne, en attendant quelque chose d'autre en retour dans le futur de cette personne (une sorte de troc),

c'est de la manipulation, du contrôle, du pouvoir, de l’égoïsme;

et cela génère des souffrances pour les autres comme pour nous même.

Lorsque l'on agit dans l'instant présent sans rien attendre en retour,

dans l'amour, la liberté ;

cela génère du bonheur pour les autres comme pour nous même.

 

23 mai 2024 – L'écoute et l'amour.

L'écoute est peut être le plus important dans nos relations avec les autres;

mais pas avec un esprit plein de certitudes, d'interprétations, de jugements;

mais avec un esprit ouvert; vide de certitudes, vide d'interprétations, vide de jugements.

Bien sûr, l'amour est aussi important dans nos relations avec les autres;

car si on n'écoute pas les autres; qui aime t'on ?

Et si on écoute les autres; on peut les aimer pour ce qu'ils sont (et pas l'idée que s'en fait notre ego).

Mais bien sûr lorsque je parle de l'amour, je ne parle pas l'amour pour les plaisirs que l'autre nous procure; mais de l'amour ouvert, attentif à l'autre, pour son bonheur, sans rien attendre en retour).

Si on aime les autres, une preuve: C'est si on les écoute (ou lieu d'être centré soi même, égoïste).

On peut écouter avec ses oreilles; mais le plus important c'est sans doute d'écouter avec son cœur (son âme, sa 'conscience').

Ecoute et Amour sont indissociables.

 

 

6 mai 2024 - Le bonheur de tous les êtres.

Si j'aime tous les êtres, ce qui est; et que j'agis à chaque instant pour le bonheur de tous les êtres (dont moi même);

si les autres êtres aiment tous les êtres (dont moi même); et qu'à chaque instant les êtres agissent pour le bonheur de tous les êtres.

Alors nous avons la possibilité d'être tous heureux, au mieux que nous le pouvons.

Aussi, je commence par ressentir l’interdépendance dans l'union de l'amour réciproque de tous les êtres (vide de volontés égoïstes indépendantes, d’exigences, d'interprétations, de jugements), j'écoute leurs souhaits, ce qu'ils sont, relâché;

je laisse émerger mes "intuitions" en liens interdépendants d'unité avec les matières, les "consciences",'ce qui est', pour le bonheur de tous les êtres ;

et j'agis pour le bonheur de tous les êtres (dont moi même, un élément interdépendant du grand tout).

 

28 avril 2024 - Interdépendant, changeant.

Tout est interdépendant, changeant: Les personnes, les animaux, les végétaux, les minéraux, les 'consciences', les âmes, 'ce qui est' (l'origine de toutes choses; ce qui est de tout temps).

Cela induit que 'ce qui est': les personnes, les animaux, les végétaux, les minéraux, les "consciences", les âmes etc... sont vides d'existences propres indépendantes séparée des autres et ne changeant pas.

On existe certes, mais de manière interdépendante et changeante avec les autres choses matérielles ou 'subtiles'.

On est relié dans une unité par des liens 'subtils' et matériels interdépendants à la matière, aux autres 'consciences', à 'ce qui est'..

La perception de notre ego d'une existence indépendante et ne changeant pas (personnes, animaux, végétaux,  minéraux, 'consciences', âmes, 'ce qui est' etc...) est une illusion de notre ego (notre mental et nos comportements automatiques d'attachements).

 

 

5 Avril 2024 – Les autres sont différents.

Je raisonne, je fonctionne parfois comme si les autres raisonnaient, fonctionnaient comme moi;

comme s'ils avaient le même niveau de "conscience", les même capacités d'abstraction, les même attachements, les même valeurs.

Parfois j'ai envie de vivre avec une personne;

avec mon raisonnement, mon fonctionnement, cette personne devrait avoir envie de vivre avec moi;

mais avec son raisonnement, son fonctionnement, elle n'en n'a pas envie.

 

19 mars 2024 – Je commence par écouter l'autre avec ma 'conscience' (mon coeur).

Si je suis centré sur moi, sur ma liberté individuelle, sur mes plaisirs égoïstes;

et si les autres sont centrés sur leurs libertés individuelles, sur leurs plaisirs égoïstes;

chacun tirera la couverture à lui; nous serons en conflits d’intérêts, qui iront contre nos libertés et nos bonheurs.

Si j'écoute l'autre avec ma 'conscience' (mon coeur); si je suis attentif à le comprendre; si je l'aime de manière libre (sans attachements aux plaisirs qu'il me procure) et ouverte (pour ce qu'il est ); et que les autres m'écoutent avec leurs 'consciences' (leurs coeurs), sont attentifs à me comprendre, et m'aiment de manière libre et ouverte; en échangeant, nous allons trouver ensemble des solutions harmonieuses pour les libertés et le bonheur de tous.

Je commence donc par écouter l'autre avec ma 'conscience' (mon coeur).

 

9 mars 2024 – La pleine 'conscience"'la liberté, l'amour du chiffre 3.

Si a l'origine n'existait que le 1 peut être que tout serait figé, immobile?

S'il n'existait que le 2, le monde resterait peut être dans l'opposition?

Peut être que par le 3, il est possible de trouver l'harmonie de la complémentarité qui relie les différences interdépendantes; dans la liberté, la dynamique, le changement? Comme dans le yin et le yang relié dans une libre complémentarité dynamique changeante et interdépendante.

Le bonheur est il en harmonie complémentaire avec la souffrance, par les liens qui les relient; dans la liberté, la dynamique, qui conduit au changement, à la vie?

Sans la différence du 2 et son observation du 3; la pleine "conscience" existerait elle?

Sans la reliance du 3 de la différence du 2, l'amour existerait il?

 

3 mars 2024 - Agir sur le monde, agir sur moi.

Je constate un monde avec de l'égoïsme, de la violence...

Je peux réagir avec mes programmes automatiques d'énervements, de révoltes, face à cela; et enclencher des actions sur le monde et les autres pour les changer.

Les autres changent s'ils le décident, et souvent pas beaucoup;

mais ce n'est pas une raison pour ne pas agir.

Mais comment ai je envie d'agir au mieux que je le peux, pour le bonheur de tous ?

Je peux aussi agir, pour changer en moi même les points que je ne supporte pas chez les autres, même si ces points sont plus faibles chez moi que chez eux.

Je peux travailler à déconnecter mes attachements, afin d'être moins réactif dans mes décisions et actes ;

ma 'conscience' observe alors, dans l'instant présent en pleine 'conscience', toutes ces perturbations du monde, les interpellations que cela génère en moi;  émerge alors de ma "'onscience' (en liens avec les autres 'consciences', 'ce qui est') des 'intuitions' pour le bonheur de tous; j'agis; et s'il il y a des souffrances, se sont les plus faibles qui puissent être générées.

 

29 février 2024 - Être écouté, compris, reconnu, aimé.

Parfois l'ego d'une personne veut (avec attachement) être écouté, compris, reconnu (dans ses compétences et ses capacités), et être aimé par un autre être (par exemple un être qu'il aime) ;

et si l'ego de cette personne ne se sent pas écouté, compris, reconnu, et aimé par cet autre être; les comportements automatiques (attachements) de l'ego de cette personne peuvent générer automatiquement de la tristesse, de la fatigue, une déception, voir une dépression.

Parfois la "conscience" d'une personne souhaite (sans attachement) être écoutée, comprise, reconnue (dans ses compétences et capacités), et être aimée pour ce qu'elle est, par un autre être.

1- Mais parfois cet autre être est tellement centré sur lui même, son mental est tellement saturé par ses certitudes, qu'il n'a pas la capacité d'être attentif à une autre personne et à l'écouter. Parfois l'autre être n'a pas le temps d'écouter une autre personne; ou ça ne l'intéresse pas, et il n'a pas envie de faire d'efforts pour cela.

2- Les fonctionnements des êtres peuvent être très différents d'un être à l'autre ; et parfois avec des fonctionnements (attachements, modes de raisonnements, valeurs, niveaux de perception de ce qui est, capacités d'interprétation, capacités d'abstraction, d'analyse ou de synthèse) complètement différents, il est parfois difficile d'être compris par un autre être.

3- Il est aussi parfois difficile, voire impossible de reconnaître les capacités d'un autre être, si on n'a pas les capacités pour les percevoir. Par exemple, si une personne a des capacités de communiquer 'subtilement' de 'conscience' à 'conscience' ; cette personne ne sera pas reconnu par un être qui ne croit absolument pas aux communications 'subtiles'.

4- Parfois on n'a pas la même manière d'aimer: Pour certains êtres, ils aiment une autre personne pour les plaisirs que cette autre personne leurs procurent; et pour d'autres êtres, l'amour c'est d'être attentif aux besoins de l'autre et à son bonheur: si une personne a une manière d'aimer différente d'un autre être; elle risque de ne sera pas être aimé comme elle le souhaite.

Aussi je ne peux pas demander à un être de m'écouter s'il n'en n'a pas la capacité ;

je ne peux pas demander à un être de me comprendre s'il n'en n'a pas la capacité ;

je ne peux pas demander à un être de reconnaître mes compétences et capacités s'il n'a pas les capacités pour les percevoir.

je ne peux pas demander à un être de m'aimer sans attachement pour ce que je suis, pour mon bonheur, si cet être ne sais qu'aimer pour les plaisirs que je lui procure.

J'écoute les autres êtres en pleine "conscience";

j'essaie de les comprendre, de percevoir leurs modes de fonctionnements, leurs capacités et leurs compétences; je les aime de manière libre (sans attachement ) et ouverte (pour ce qu'il est, pour son bonheur).

J'exprime qui je suis,

et j'accepte que les autres m'écoutent à leurs façons, me comprennent à leurs façons, reconnaissent mes capacités et compétences à leurs façon, m'aiment à leurs  façon; et non pas comme je le veux;

sinon je risque de me faire souffrir tout seul, si je veux des choses que les autres n'ont pas les capacités de me donner.

 

14 février 2024 - Je souhaite être compris.

Je souhaite être compris, même si, peut être:

- Plus de 30 % des personnes ne comprennent pas bien le sens de ce qu'ils lisent ou entendent.

- Plus de 50 % des personnes ont des difficultés de compréhension de certains concepts, de compréhension de notions abstraites par rapport au matériel.

- Plus de 70 % des personnes ont des blocages, ou des attachements qui limitent leurs ouvertures et leurs compréhensions des fonctionnements des autres. Ils fonctionnent avec leurs raisonnements et leurs certitudes; et n'intègrent pas d'autres manières de fonctionner, de raisonner, avec d'autres concepts que les leurs, d'autres hypothèses, d'autres réalités que les leurs.

- Plus de 90 % des personnes ne perçoivent pas clairement leurs "consciences" (ce qui nous survit après la mort de notre corps physique); et donc ne perçoivent pas clairement les échanges "subtils" avec d'autres "consciences". Des personnes ont parfois des "intuitions" qui émergent de leurs "consciences"; mais elles mettent parfois cela sous le terme global d'intuitions, et ne discernent pas si cela vient de leur mental, d'un comportement automatique ou de leur "conscience". Ces personnes n'ayant pas l'expérience du fonctionnement en pleine "conscience"; ne comprennent pas profondément le fonctionnement du monde "subtil" (les 'consciences'...), et ses interactions avec la matière et les egos des êtres.

Le mieux pour l'évolution d'une personne, c'est qu'elle le fasse avec ses fonctionnements, ses interactions avec les autres, son niveau de "conscience", ses décisions. Il n'y a aucune interprétation ou jugement de valeur à faire sur les évolutions des autres; chaque personne et son évolution est respectable; on est simplement là où on en est sur nos chemins. Nous sommes tous reliés, interconnectés, interdépendants; et l'évolution de chacun (quel que soit son niveau de "conscience") favorise l'évolution des autres.

 

13 février 2024 - Écouter 'subtilement' pour aimer ?

Aimer une personne, c'est peut être d'abord l'écouter 'subtilement' avec sa 'conscience' (en étant en pleine 'conscience'), afin :

1- De ne pas se duper soi même en aimant (ou en n'aimant pas) l'ego de cette personne (son faux soi): Ses réactivités, ses pensées mentales, ses attachements, ses perturbations qui la perturbent et perturbent les autres (par des comportements automatiques qui ont été inscrits dans son ego à un moment donné).

2- D'aimer cette personne pour ce qu'elle est réellement, profondément :

sa 'conscience' inaltérable, qui est à tout instant en liens d'amour avec toutes les autres 'consciences', donc toujours en liens 'subtils' avec notre 'conscience'.

 

12 février 2024 - Création d'un nouveau thème:  "Le Journal"

Le Journal évoque pour des jours donnés, des 'intuitions' (textes ci dessus).

 

Sur smart phone: Pour faire apparaître la liste des thèmes: Le journal, Courts Textes, Vidéos, livres...(ou les faire disparaître); Revenez au début des pages, et appuyez sur le petit carré en haut à gauche à côté de Vivre en pleine conscience.